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Ce modèle d'univers repose sur deux piliers principaux :

Ces deux piliers sont liés par la notion de localité

1ere édition au format livre (353 pages) accessible ici
Avant toute chose, pour tenter de comprendre l'univers dans sa globalité, il faut faire un travail de récolement destiné à recenser toutes les énigmes, à toutes échelles. Voici les 33 questions fondamentales qui ont servi à poser les prémisses du modèle OSCAR. En posant que tout est lié
dans cet univers, il vient de suite que le dénominateur commun
est à découvrir dans un travail de synthèse
portant sur ces questions fondamentales. Ce domaine particulier de
la recherche globale, passe paradoxalement par un travail
personnel. Dans tous les autres domaines de la recherche, une
équipe de spécialistes complémentaires est
préférable. Le travail de synthèse doit être
l'oeuvre patiente d'un généraliste
qui saura éventuellement fouiller tel ou tel point particulier
sans en supporter par avance le poids de la connaissance
détaillée. Cet état d'esprit facilite
l'éventuelle remise en cause de certaines lois qui
paraissaient incontournables. Voici la démarche
épistémologique du modèle OSCAR et ses remises en
cause :
1/ Le FERMION RELATIF (amendement du
principe d'exclusion de PAULI), change le statut du FERMION
selon son référentiel de
création (par paire). Ainsi, à l'échelle cosmique, nait la notion de fermions
relatifs voisins (Frv). Si l'angle relatif tend vers zéro les fermions, deviennent des quasi-bosons. Donc ces Frv peuvent se condenser localement et former neutrons et protons. A cette échelle, l'annihilation
devient analogique (fonction de l'angle) plutôt que binaire.
Cette notion implique une CAUSE sous forme de SEPARATION CAUSALE entre les
éléments d'une paire créée à l'échelle de l'univers. Elle induit, de
facto,
la notion de force de rappel. Chaque volume élémentaire
d'espace-temps possède ainsi un gradient d'annihilation qui est
quasi nulle, localement. La matière et l'antimatière
cohabitent ainsi dans les baryons, non différenciées
sous forme binaire mais à la hauteur de ce faible gradient. Localement on a toujours : τ = π/π
= 1,
induisant donc une annihilation de type binaire. On verra que cette
annihilation partielle est trahie par la température T£ qui est une fraction proportionnelle de celle de l'électron Te . On vérifiera par l'observation, l'égalité des ratios : τ=θ/π=T£/Te=f(R£/Ru) . Le dernier rapport comparant l'intervalle originel entre les deux
corps et d'autre part, le rayon de l'univers. Ce type d'annihilation analogique
dénature la matière (perte d'harmonie avec le vide) qui
forme la matière noire. De nombreuses
références-liens, confirment ce cycle :
collision-température-matière noire.
2/ Le RATIO de PLANCK contient toute l'information quantitative du logiciel de cet univers, en accord avec le point 1. Ce
dernier considère le
couple électron-positron comme seule entité
élémentaire issue des paires de tachyons synchronisées puis causalement séparées. Les unités de Planck,
basées sur le seul argument dimensionnel, jamais
mesurées, ne sont pas légitimes, à elles
seules, pour représenter une valeur quantitative
fiable, liée aux fondements de cet univers. En revanche, le
ratio de ces unités avec chacun des paramètres de
l'électron, ouvre un horizon
extrêmement fécond.
La méthode
scientifique et la globalité de l'univers
La
méthode scientifique consiste à poser des
hypothèses sur lesquelles on construit une axiomatique. Par
exemple, on sait que l'espace euclidien n'est qu'une solution parmi
beaucoup d'autres et on pose que l'espace est riemanien,
variété à laquelle on attache une
métrique.
Cela permet ensuite à partir d'un principe
d'homogénéité et d'isotropie, de poser
une
axiomatique pour la relativité restreinte et
générale et l'étendre à
tout l'univers.
L'expérimentation locale et
sa confrontation à
la théorie, forment une dualité qui apparait
comme
rigoureuse. Cependant cette
méthode
postule de manière implicite que l'extension des lois
locales
est valide et que d'autre part, la structure de l'univers est unitaire
et continue. Le modèle standard s'appuie sur au
moins trois
piliers fondamentaux qui apparaissent comme incontestables (expansion,
fond diffus,
nucléosynthèse primordiale). La
matière noire et l'énergie sombre
trahie par
l'accélération de l'expansion sont
également des
éléments peu constestables apportés
par la
théorie standard. Mais ces derniers points
apparaissent
comme des contraintes imposées par l'observation et
la
cohérence et
restent surtout inexpliquées. Des signes forts
montrent
que l'on atteint les limites de la méthode classique qui
consiste à remonter l'espace et donc le temps
à
partir de l'expérimentation locale. Il n'y a qu'à
voir le
nombre d'énigmes que soulèvent les observables
modernes
au vu des 33 questions fondamentales proposées.
La
réfutabilité et les pièges réductionnistes et métaphysiques
Les
prémisssses fondatrices du modèle OSCAR partent
d'un
univers pré-quantique SANS CONSTANTE. A partir de la
fonction bien définie de ces oscillateurs pré-quantiques,
le monde subquantique indirectement mesurable, est né de la
synchronisation de Huygens qui apportent les constantes fondamentales.
En revanche, poser
des prémisses fondatrices au niveau global doit se
faire
sans tomber dans le piège métaphysique.
La ligne de crête est délicate entre les pièges
réductionniste et métaphysique. L'hypothèse fondatrice
est articulée sur des contraintes incontournables qui
convergent fortement vers un faisceau d'occurences de
types : observationnelle, explicative, prédictive,
qualitative et
quantitative. Ce modèle montre, entre autres, que l'univers ne peut
être
décrit et expliqué par une
axiomatique purement
géométrique, l'englobant en un tout. Au contraire
sa structure physique en "poupée russe" est
à la
fois multiple et fractale.
L'Oscillateur pré-quantique et la synchronisation de Huygens
La
question du vide primordial est un vieux débat qui commence
dans
l'antiquité où l'on oppose
déjà le continu
et le monde atomiste dont la discontinuité introduisait le
vide
comme possibilité. Il manquait et il manque
toujours
un outil lexical pour parler du vide et de l'univers matrice. Après
avoir pris progressivement conscience de la
notion d'échelle, Terre, Soleil, autres
étoiles,
Voie Lactée, autres galaxies, amas local, autres amas de
galaxies, nous nous sommes
arrêtés à la notion
d'univers. Il y a bien sûr des théories
qui
s'égarent dans les possibilités de multivers
qui
feraient que le nôtre possèderait les
qualités
requises. Ce type d'approche relève doublement de
la
métaphysique car elle contourne sciemment la
difficulté
(par défaut) tout en ne respectant pas le critère
de
réfutabilité. En revanche on peut poser
comme
prémisses
fondatrices que le vide le plus dénudé, sans constante, soit
sous
forme
de bosons stochastiques C(2) oscillants, non connexes. S'appuyant sur
les travaux de DIRAC on montre que le zéro statique ne
peut exister et
qu'il le vrai moteur de l'oscillateur élémentaire
stochastique. L'élémentarité la
plus ultime, sous forme d'oscillateur, ne peut être que
munie de ses attributs [M, L, T]. Le boson oscillateur de
symétrie C(2) ,représenté par ses deux
tachyons, vibrant symétriquement autour du point zéro,
possède une masse
strictement nulle. Dans le référentiel de chacun des
tachyons, la masse, le temps et l'espace, varient continument. Dans le
référentiel boson, de par le strict lien causal, ces trois
dimensions s'annulent algébriquement. Ce monde préquantique est continu car il
ne possède pas de constante. Comme le monde quantique en
possède, on peut légitimement penser qu'une
opération liée aux probabilités a
synchronisé un certain nombre de ces oscillateurs stochastiques.
Il apparait logique que la synchronisation (Huygens) ce soit
produit par une opération de fusion aléatoire des points
zéro. La synchronisation de Huygens
se traduit par un refroidissement qui lui-même traduit la
transition entre un état stochastique et un état
comportant des constantes dans le cadre d'un immense Condensat de Bose
Einstein
primordial (BEC). L'amplitude des bosons oscillants devient la longueur
d'onde commune de DE BROGLIES et l'ensemble s'inscrit dans une
symétrie sphérique O(3). Voir cette étude très documentée de David Rijlaarsdam portant sur la synchronisation de Huygens dont voici un extrait :
"....la
synchronisation de fréquences par le principe de Huygens se
pose dans
une variété de systèmes dynamiques.
Ces résultats donnent non seulement que la
synchronisation de Huygens se
produit, mais montre aussi que ce phénomène est
très robuste. A l'aide de simulations et de
résultats expérimentaux ainsi que les
résultats
d'analyse, il a été
démontré que ce type de
synchronisation
est robuste par rapport aux perturbations et les
propriétés d'oscillateurs non-identiques. Ces
résultats
sont en accord avec les études
présentées dans la
littérature et avec les conclusions initiales de Christiaan
Huygens lui-même....".
Rappellons
qu'il est fait allusion à l'expérience initiale de Huygens qui a
montré que des horloges posées sur une planche
(elle-même posée sur deux appuis) se synchronisent spontanément. L'explication est la suivante : les horloges-oscillateurs sont en
interaction avec la planche-oscillateur. Le bilan
énergétique de cet ensemble lié
est plus bas (puits de potentiel) lorsqu'il est synchronisé. La
fréquence résultante, basse et unique, est moins
"chaude" que l'ensemble des fréquences particulières.
Cette période unique et constante peut
se voir comme une condensation (harmonisation) de
fréquences. On retrouve le principe de base du Condensat de
Bose Einstein. Dans le modèle OSCAR, la "planche" est
matérialisée par l'ensemble aléatoire N de bosons
stochastiques (S) qui partagent furtivement (et
aléatoirement) le même point zéro.
La moyenne
des paramètres de cette "planche-oscillateur" (chaude), juste
avant la synchronisation, devient la norme constante de chaque
boson-oscillateur C qui forment alors le premier Condensat de Bose
Einstein (BEC) par distribution isotrope et homogène des
amplitudes des deux particules virtuelles de chaque boson C. Cela
forme donc une sphère (relativement froide) pseudo-statique dont
l'homogénéïté est réalisée par
un déphasage régulier distribué sur un cycle 2π, sous forme d'émissions/réceptions de couches de tachyons à partir du point zéro central et commun.
On notera également ce
papier de Laurent PRALY de l'école des mines de
Paris, et celui-ci
qui traite de trajectoire unidimensionnelle d'atome. Le lien semble
bien établi entre l'approche thermodynamique et
l'approche de Huygens pour constituer des condensats de Bose Einstein
(BEC). Il s'agit en
fait d'une
brisure spontanée de symétrie. On
notera également que Julius
Wess
a élaboré une théorie qui relie les
bosons et les
fermions. On note, dans ce lien, cette
définition "Une
transformation de supersymétrie, qui transforme un fermion
en boson et réciproquement, est analogue à une
sorte de rotation, mais agissant dans un espace plus complexe qui est
appelé superespace. Ce qui est à la fois
remarquable et troublant, c'est qu'en composant de manière
appropriée deux transformations de supersymétrie,
on obtient une translation dans l'espace-temps."
Or dans un BEC formé de bosons oscillants(1), les particules
virtuelles de spin et charge contraires, vibrant autour du poibnt
zéro, commutent également par translation dans
l'espace.
Cependant le modèle OSCAR se démarque nettement
du
modèle supersymétrique qui multiplie les
particules
élémentaires. En fait ce boson subquantique, de spin
1/2, est
composé de deux tachyons virtuels dans le
référentiel boson ou réel dans leur propre
référentiel.
Voici quelques liens qui avec les 5 précédents, forment les 26 premières références.
enchevêtrement de BECs dans les galaxies [1] ; gamma
centripète
constant, sonde Pioneer [2]
; observations halos galactiques [3] [4] ; symétrie
sphérique [5]
de groupe O(3) ; matière noire [6] ; ratio d'intervalle quantique
fondamental [7]
; nombre d'étoiles dans
l'univers [8] lié à =
ξ2 =
λ
/ lP
= 2,38.1022, RATIO de PLANCK ; gravitation [9] ; précocité de la naissance des galaxies [10] ; activité intense des galaxies dans le passé [11] ; production de
matière
noire [12]
lié aux angles de collisions ; accélération de l'expansion [13]
[14]
[15] ; mesure récente de la taille du proton [16] ;
matière et anti-matière [17] ; classification octuple de Gell-Mann [18] élargie par ce modèle ;
liberté asymptotique de la force forte [19] ; BECs noirs intergalactiques [20]
[21].
Des Condensats de
Bose-Einstein
cosmologiques et subquantiques
En appliquant cette fonction, on obtient non seulement une longueur
d'onde de De Broglie, unique (le rayon de la sphère) mais
par
définition, des constantes, en tous points
constitutifs du
volume de cette sphère. Les constantes sont
homogènes
à un moment magnétique et à la constante de
Planck,
h. La température de l'électron (Te) pour un tachyon C
est relativement très froide. La somme des amplitudes des
tachyons en symétrie O(3), déterminée le
rayon R du BEC de taille cosmologique (50 Kpcs). Chaque boson
comprend deux tachyons oscillant en symétrie C(2). La
célérité des tachyons est telle que, co =
ξo3 c.
Le Condensat de Bose Einstein (BEC) est un ensemble de bosons distribuée, dans l'espace des phases, en couches de
zéro à π. Cela forme une sphère composée de volumes élémentaires inscrits dans les intervalles entre tachyons. La même fonction
qui crée des constantes, implique une variation en 1/r² de
la célérité radiale de l'oscillation des tachyons.
Cela est fondamentale car cette variation compense exactement la
variation d'aire des couches en r². Il y a deux
conséquences fondamentales :
1/ Les volumes élémentaires sont distribués d'une manière homogène et isotrope.
2/ Le passage d'une couche à la couche supérieure contraint le tachyon à emprunter une trajectoire hélicoïdale
On montre que cette trajectoire est la cause profonde du spin des particules et de leur entretien. On peut lire
ici (27) et là (28) que l'univers serait rempli de condensats cosmologiques de
Bose-Einstein. Il existe le projet ADMX
(Axion Dark Matter
Experiment),
mené au Lawrence Livermore National Laboratory, recherche
des
axions interagissant faiblement dans le halo de
matière
noire supposé envelopper notre galaxie). La différence
entre ADMX et le BEC du modèle OSCAR
réside
dans le fait que c'est le condensat qui contient le halo de
matière noire et non l'inverse. A toutes
échelles on trouve
des bulles
à symétrie sphérique, y compris
à
l'échelle quantique. Pour la première fois un
modèle démontre qu'à
l'échelle d'un
Condensat-Halo-Galactique (CHG = 4 fois fois la taille de la partie
visible), la relativité générale et la
théorie quantique se rejoignent dans l'espace-temps
subquantique
du BEC.
L'équation du condensat de Bose Einstein
L'équation
classique ci-après,
qui concerne la température critique d'un BEC :
accouche, après développement, d'une relation
inédite qui connecte les 8
paramètres physiques
les plus
fondamentaux. L'occurrence numérique atteint un niveau
inédit poussé à 10-12 !
Pour
mémoire, la relation de RYDBERG, pourtant
réalisée justement pour tenter de
généraliser la connection entre
constantes
physiques, n'en comporte que 5.
Deux
méthodes différentes, température
critique et
loi de Huygens, sont ainsi également connectées.
On
remarque que cette relation devient homogène
à un
BEC composé de bosons de masse
électronique si :
a) la
densité de bosons n
est de 1/λe3
par unité de volume
b) Tc
devient Te
la température de l'électron qui est relativement très froide par rapport à la dynamique des tachyons.
c) m
devient me
la masse de l'électron.
Dans ce cas la fonction zêta de Riemann devient strictement
unitaire. Si maintenant on considère une masse moyenne
subquantique (axion),
ξ3 =
1033 fois inférieure à celle
de l'électron, alors on obtient la suite logique suivante :
Avec
R le rayon du BEC cosmologique. La
clé de
voûte du modèle OSCAR
réside
dans le double statut des
fermions créés à l'échelle
cosmologique
qui localement se comportent par paire comme des bosons.
La première réponse est la
résolution
de
l'énigme des inégalités de
BELL et la
confirmation de
sa déclaration "le monde n'est pas local" . La
réduction du paquet d'onde se réalise au
niveau suquantique à
célérité c0
= ξ3 c. L'équation de
Schrödinger est valide en
l'état pour l'ensemble d'un BEC. On voit ici le
rôle
important du RATIO de PLANCK, notamment sous la forme ξ3. Le nombre No de bosons dans le BEC est bien le résultat de R3
/ λe3 = ξ9. soit ξ3 couches comportant chacune ξ6 tachyons.
L'équation de Gross-Pitaevskii
On a, selon le pseudo-potentiel Hamiltonien, inspiré du modèle Hartree-Fock pour décrire l'état de bosons identiques.
Les liens suivants sont nécessaires : hélicoïde, carte indentité du BEC-fils typique.
NOTE du
14 avril 2011
Globules jeunes de taille
de 400 000 a.l
et galaxies nées 200 millions
d'années-lumière
après le Big Bang !
On
a déjà vu que l'enchevêtrement de BEC
formant
galaxie, a un diamètre moyen de 400 000 années
lumière. En effet le centre des bulles
périphériques, situé au bord
de la partie
visible, est décalé de 50 k.a.l et donc le total
du rayon
est de 150+50 = 200 k.a.l. Par ailleurs on observe des raies Lymann
Alpha étalées sur 55 000 a.l pour un globule (35)
né seulement 800 millions d'années
lumière
après le Big Bang. Mais il y a mieux ! Une équipe
(Lyon
et Marseille) annonce avoir détecté une galaxie
(note du 12 avril) encore 4 fois plus proche du Big Bang. En
fait l'article dit que les
étoiles, formées 750 millions
d'années lumière après le Big Bang, implique une formation
galactique à
200 millions d'années lumière après le
Big Bang.
C'est une très grande surprise pour les tenants du
modèle de concordance !
Pour le modèle OSCAR, l'interprétation est
différente car l'âge des galaxies est le
même que
celui des étoiles qui la forment. En effet, selon le
modèle décrit plus haut,
l'enchevêtrement de BEC
produit une accrétion quasi simultannée des BEC.
Un
calcul trivial déjà annoncé ici,
montre que
l'accrétion complète, aidée par le
gamma du BEC,
ne dure qu'environ 600 millions d'années. Nous attendons
donc
une observation d'étoile à cet âge mais
celle-ci
(750) est déjà une nette confirmation
supplémentaire du modèle OSCAR.
Dernière nouvelle (12 octobre 2011) de l'ESO (36) qui confirme la masse et la précocité prédite par OSCAR :
«L'analyse détaillée de la faible luminosité émise par deux des plus
lointaines galaxies que nous avons trouvées suggère que la toute
première génération d'étoiles pourrait avoir contribué à la production
de l’énergie observée», explique Eros Vanzella de INAF l'Observatoire de Trieste, un membre de l'équipe de recherche. « Celles-ci
auraient été de très jeunes étoiles massives, environ cinq mille fois
plus jeunes que le soleil et une centaine de fois plus massives......".
un enchevêtrement de
BEC dont une première ligne
très marquée est mesurée
à 50 kpc du bulbe
NOTE du
12 mai 2011
Les BECs formant les halos
galactiques,
sont effectivement observés
On sait que les sondes Pioneer(43) subissent un gamma de décélération, g(v) = 10-10 m/s² pour v = 12 730 m/s par rapport au centre du soleil (donc celui du BEC). Ce
gamma est fonction directe de la composante radiale de la
vitesse du corps en mouvement. Ce gamma est la conséquence
de la
perturbation induite par les fermions, sur les bosons C et traduite par
l'anomalie du moment magnétique qui traduit elle-même le taux de couplage tachyon-fermion. La relation proposée dans la carte d'identité du BEC (g = (v+1) 8 π τ / 3 te ξ3) est compatible avec ces mesures. Pour v(radial) unitaire, le gamma devient 10-14 m/s².
Dans laquelle ξ3 = co / c, correspond au ratio des célérités subquantique/quantique et τ le taux de couplage entre ces deux niveaux. On a :
Dans
lequel on voit que le gamma du BEC, devient relativement important
à partir de 1017 m du centre galactique. Si
l'origine est le
soleil, (on voit en abscisse, la terrre à 1011 m du
soleil). On retrouve la valeur mesurée du
gamma de
Pionneer (10-10m/s²) pour v ~ 12
730 m/s) et ce à 20 UA soit
~ 1013 m . Au bord du BEC (R= 1021 m) le gamma gravitationnel est 108 fois
plus faible que celui du BEC. Cela explique d'emblée la
précocité des galaxies au début de l'univers, mais
pas seulement.
Or une étude récente publiée dans Nature, nous dit :
".....Afin d'expliquer le mouvement des étoiles et du gaz au sein des
galaxies, les astronomes supposent que chacune d'entre elles est
entourée par un halo de matière invisible appelée "matière noire", dont
la nature nous reste à ce jour totalement inconnue..../......La nouvelle découverte d'un
groupe d'astronomes européens..../.....signifie que les interactions entre la matière noire et la
matière ordinaire pourraient être beaucoup plus complexes que ce que
l'on pensait jusqu'alors, ou même peut-être que les vitesses élevées des
étoiles dans les galaxies pourraient être dues à une modification de la
gravitation aux échelles cosmiques..."
"....les distributions de matière noire et de matière visible ne sont
pas indépendantes l'une de l'autre. Il semblerait que la matière noire
"sache" comment la matière visible est distribuée dans les galaxies. Une
nouvelle preuve de cette apparente conspiration entre les distributions
de matière noire et de matière visible vient d'être apportée par une
équipe d'astronomes parmi lesquels Benoit Famaey, Chargé de Recherche
CNRS à l'Observatoire Astronomique de Strasbourg (INSU-CNRS). "Nous
avons découvert une étroite corrélation entre la densité de matière
visible et la taille du halo de matière noire. Ces deux quantités sont
liées de manière à ce que la force gravitationnelle engendrée par la
matière visible soit toujours la même au rayon caractéristique du halo
de matière noire ", explique Benoit Famaey. Ceci est extrêmement
surprenant car il s'applique à des galaxies ayant des morphologies et
des histoires différentes. .."
Or on montre que le taux d'enchevêtrement
des BECs formant halo autour des galaxies, dépend de la
densité d'étoiles logées en leur sein. Le
taux de couplage BEC-BEC dépend exclusivement du couplage
BEC-fermions. En fait il est de type : B1-F1-F2-B2.
Cette même logique explique la petite taille des galaxies
primordiales qui après avoir fabriqué beaucoup
de matière noire, deviennent celles
que l'on observe localement. Cela doit être rapproché des
observations qui confirment la taille du halo (50 kpcs) vu depuis
la terre : a) halos galactique de 50 kpcs et b) halo galactique à 50 kpcs et plus (page 3), qui
confirment également la nette rupture de densité de
DM à la limite du halo ce qui colle parfaitement avec
la rétention induite par ce gamma centripète.
Ce dessin montre la matière noire accumulée au
bord du
premier rempart matérialisé par le halo des BECs
enchevêtrés serrés autour du bulbe. Le
coude montre
la libération brusque de la DM animée
par la force
centrifuge. Cela implique que la DM garde quelque interaction avec le
champ subquantique.
La semi rétention de masse noire par le gamma de l'enchevêtrement de BECs, formant halo, est la clé de réussite des observations (voir les liens).
On a également cette publication irfu CEA :
".....Les larges quantités de matière
présentes sous forme de gaz et d'étoiles dans la région centrale de
notre Galaxie, devraient être aspirées par ce gigantesque trou noir et
produire une forte émission en rayons X. En fait il n'en est rien....".
Conformément
à ce modèle, le centre galactique, qui est
également le centre des BECs serrés du bulbe, est
émetteur de matière noire selon un flux isotrope et
n'a donc aucune raison d'émettre en rayons X. Ce flux radiatif
est émetteur et non récepteur. Il est même possible
que le centre galactique soit légèrement
décalé par rapport au centre des BECs qui peuvent
être perturbés par les galaxies satellites sombres
non centrées.
Et celle-ci qui envisage des halos de BEC à haute température.
"Dark matter arising from spontaneous symmetry breaking of a neutral
scalar field coupled to gravity comprises ultra low mass bosons with a
Bose-Einstein condensation temperature far above the present background
temperature. Assuming galactic halos to consist of a Bose-Einstein
condensate of astronomical extent..."
NOTE du 10 juin 2011
Principe
des tachyons oscillants
en
symétrie C2
La première
figure montre un boson
déjà synchronisé et donc non
chaotique. Sinon, les
amplitudes devraient être différentes les unes des
autres,
pour tenir compte de leur caractère
aléatoire. Le
graphe, en 1D, n'a pas d'axe actif en abscisse. On voit bien
que
la flèche du temps s'inverse alternativement en fonction
de l'amplitude (A). Selon la fonction OSCAR, le temps varie en A3 alors que la masse varie linéairement avec l'amplitude. Cela permet
d'une part, d'être cohérent avec l'expansion
(future) en
3D où le temps varie en fonction du débit
volumique (A3)
et d'autre part, permet de créer les principales constantes
fondamentales
à partir de l'aléatoire. C'est assez magique
! Les bosons formant BEC, forcément perturbés
par les fermions, laissent une trace sous la forme de l'anomalie du
moment magnétique de l'électron. Cette perturbation
induit un léger déphasage (figure de droite) duquel
émerge continument une fraction de la masse des
tachyons (l'habillage virtuel de l'électron). Lors d'une brusque
transition à l'échelle fermionique, le déphasage
s'accentue et une masse de type boson vecteur, apparait
furtivement.
NOTE du
11 juin 2011
Statut du fermion à l'échelle cosmologique
Selon
le modèle de concordance, les fermions obéissent au
principe d'exclusion de Pauli selon lequel une même fonction
d'onde ne peut caractériser qu'un seul système de
particule à la fois. Pour que deux systèmes soient en
présence, il faut deux fonctions d'ondes qui se
différentient par au moins un de leurs paramètres. Deux
fermions en présence ne peuvent pas totalement être
identiques, ils ne peuvent chacun se trouver que dans un
état différent de celui de l'autre.
Cette règle n'envisage pas que des fermions originels puissent se comporter entre voisins comme des bosons. Selon le statut du modèle OSCAR.
Le centre (o) de création d'une paire électron-positron,
peut être :
1/ A l'échelle LOCALE
Dans le laboratoire, les deux éléments de la paire
créée, angulairement séparés par un angle π, s'annihilent dès leur mise en contact, d'une manière binaire.
2/ A l'échelle de l'ETOILE
Le centre zéro est commun à un grand nombre
de paires créées. Les éléments
(électron-positron) des paires, distribuées de
manière isotrope, peuvent se rencontrer d'une paire à
l'autre avec un angle de voisinage < π . le taux d'annihilation est alors partielle et est fonction de cet angle.
2-A/ Si cet angle devient supérieur à un certain seuil (θv ~ 0.1% de π),
les fermions concernées, perdent leur couplage harmonique avec le
niveau subquantique et ne rayonnent plus. Il y a donc
création de matière noire (DM) par défaut
d'émission spontannée.
2-B/ Si l'angle θv est plus grand, voir proche de
π , alors l'annihilation produit un rayonnement détectable.
2-C/ Si des éléments de paires sont séparés
avec une plus grande énergie, les positrons peuvent former
des nuages persistants (45) dont la durée de vie dépend de la distance de séparation causale propre à chaque paire.
3/ A l'échelle des GALAXIES.
L'effet SSIA (saturation-séparation-inflation-annihilation) est
nettement plus intense au centre où le taux
d'enchevêtrement des BECs est très grand. La
matière noire est produite en grande quantité.
4/ A l'échelle des AMAS. L'effet SSIA est encore plus intense et l'angle de voisinage moyen (θv)
est en relation avec la taille de l'amas. Le taux d'annihilation
est mesurable par la température ambiante de l'amas qui est une
fraction de 2 x 511 keV. Or les nombreuses mesures (46) confirment la relation : Ta / Te = θv / π
= Ra / Ru. Le premier ratio est celui des températures
mesurées entre l'amas et l'électron, le second est le
ratio angulaire et le troisième est le ratio des tailles (amas /
univers). Dans l'exemple du lien on a : Ta =
107, Te =
6.1010 K
et et Ra =
107 a.l. pour une univers de
1010 a.l. de
rayon. Dans lequel le parcours moyen des croisements de
galaxies avant collision, correspond à la taille de
l'amas.
5/ A l'échelle de l'UNIVERS.
L'effet SSIA est maximum et la température d'annihilation
(binaire) est celle de l'électron (Te = 10^10 K) à partir
de laquelle le modèle retrouve le rayon du BEC primordial.
Il existe L'opération
mitose (division en n
BECs-fils) se fait dans le même temps. Le
nuage fermionique (puis baryonique) se condense dans les "moules" que
forment les BECs-fils. On a déjà vu que le
"dopage" fermionique des BEC, provoque des perturbations dans
le
réseau bosonique qui créent un gamma constant
centripète. Cela accélère fortement la
condensation en étoile. On observe bien la
précocité de la formation des galaxies.
On regardera cette référence de DAVIAU (47)
(page 18 et 20) notamment sur les sujets concernant la non isotropie du
groupe de Lorentz, je cite :
"....Face
à
l'espace physique isotrope des (x; y; z) jusqu'à
présent
à la base de toute notre représentation de
l'espace, il
existe un autre espace qui a autant de réalité
physique
que l'autre, et même plus si l'on veut bien se rappeler que
ce
n'est pas le groupe de Lorentz qui est représenté
en
mécanique quantique, mais son groupe de recouvrement
universel.
Or cet espace, qu'on appellera simplement l'espace matriciel, n'est pas isotrope.
Cette non isotropie de l'espace matriciel a été
remarquée dès le début par Louis de
Broglie. On
peut la voir immédiatement sur l'équation de
Dirac,
qui fait jouer un rôle particulier à la
direction n°3...."
Et on trouve plus loin :
" Car alors
toute rotation
amenant l'axe n°3 dans la direction du champ
magnétique
amène les directions n°1 et n°2 dans une direction orthogonale. Une
théorie relativiste des systèmes de particules
reste
à faire, mais on peut penser qu'elle justifiera alors et le
principe de Pauli, et le fait que, dans un atome muonique, le muon ne respecte pas le principe
de Pauli".
Le BEC du modèle OSCAR est formé par un
réseau
radial subquantique de "bosons-cordes". L'isotropie apparente (incluant
les deux directions tangentielles) se fait au prix d'un
retard π/2 par le lien causal du
point zéro central commun. Cet
écart est non perceptible car il est de l'ordre de
10-21 s !
La fonction de Dirac et l'oscillateur originel
Les
prémisses fondatrices, fondées sur un
raisonnement
par l'absurde, posent que l'univers originel ne peut être que
dynamique. Autrement dit que le sens physique du zéro le
plus
élémentaire, est une somme de
nature algébrique
et duale
de deux entités virtuelles oscillantes et stochastiques. Or
on
montre ci-après un raisonnement qui vient appuyer le
raisonnement de type logico-déductif.

Selon
OSCAR, la fonction (ou pseudo fonction) de Dirac est adaptée
au
boson oscillant stochastique de symétrie C2, dans son
ensemble.,
muni de deux tachyons virtuels.
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sommaire
L'anomalie du moment magnétique de
l'électron
Cette précision inédite doit être rapprochée des relations multiples montrées dans la section ratio de Planck. L'exposant dans la formule du ratio du muon, lié à ln(ξ9-1) tient compte du nombre précis actualisé, ξ9 de bosons dans le BEC.
Le (-1) correspond exactement à la contrainte de transfert
d'énergie, soit le taux (ratio de Planck actualisé) de ξ-1 exigé par la cohérence du modèle. Le taux d'habillage de l'électron est de 1.00312692713814, et représente une fraction négative de charge
(-0.0031269). L'écart algébrique avec le proton (positif)
est donc le double soit 0.0062, formant un coeffcient de 1.0062 qui doit caractériser, une violation de la symétrie CP. Cela est effectivement confirmé par l'expérience (50). concernant la statistique de la désintégration des kaons neutres (51).
La dimension subquantique, porte en elle cet écart
qui influence les taux de désintégration. Cela confirme
deux fois le modèle OSCAR : une fois avec le taux d'habillage et
une seconde fois en montrant que la symétrie de charge
électron-proton est déformée par sa structure
interne polarisée.
Les 3 unités universelles pour le muon, proton et neutron
Le résultat spectaculaire du calcul de l'anomalie du moment
magnétique de l'électron est basé sur l'induction du muon par ln(ξ9-1)
= 206.118, alors que la mesure en électron nu, donne le
nombre entier 207 et la valeur mesurée en électron libre
habillé est 206.768.
Pour le proton, on retrouve le même principe :
- l'électron nu : Npo / eo = 1840+1 (qui est obligatoirement un nombre entier).
- l'électron libre habillé et mesuré : Npe / me = 1836.15.
- élément e+/- du boson L habillé dans proton : Npl/ml = 1835.85 = a12/ξ2.
On aura noté que les unités "kg ou eV" n'ont en rien, ce caractère universel.
(1) le calcul
de la valeur QCD
part d'une coïncidence numérique entre le facteur
de Landé et le ratio : alpha / pi (soit
1.001161
ramené au ratio calculé ci dessus). Le calcul
consiste
ensuite en une longue série de termes correctifs de
plus en
plus fins sur la base de boucles de Feynmann. Ce dernier, lui
même, a dit avec une grande
honnêteté,
à propos de ce calcul : "il a fallu cette supercherie
pour sauver la QCD". Cette approche heuristique et purement
mathématique n'a pas grand chose à voir avec la
physique.
Le résultat (10^-11) à d'alleurs
été le
seul argument pour essayer de le justifier. De toute façon
il ne
tombe pas dans la fourchette de la mesure. Par ailleurs, il ne
s'inscrit pas dans une cohérence
générale. Si l'on
rajoute à cela, que la QCD vient de subir un autre
échec
avec la mesure de la taille du proton, on ne peut s'empêcher
de
dire que le modèle OSCAR, au contraire, s'appuie
sur les
éléments de son propre calcul de ce rayon qui
représente, lui aussi, une prédiction
réfutable.
Les 4 bosons fondamentaux, évolutions logiques du
premier
Un
modèle naissant à besoin de clarifications. Voici
un
tableau qui récapitule l'évolution depuis le
néant
stochastique (fait d'oscillateurs élémentaires)
jusqu'à la création de cet univers, pourvu de
masse,
d'espace et de temps. Chacun des bosons découle du
précédent. Il est proposé 4
appellations (S, C, F,
L) qui reflètent 3 évolutions à partir
du boson
primordial S. Le choix lexical est le suivant : le S comme "stochastique",
le C comme "constant", le F comme "fermions" et le L comme "local". La
localité joue un rôle subtile qui dément la statistique de FERMI à grande échelle. C'est la source
de beaucoup d'énigmes fondamentales. Cela vient encore
appuyer
l'ensemble des arguments qui confirment que la seule approche
réductionniste ne peut aboutir à
comprendre le tout.
La
population des bosons F ne représente qu'une très
petite
partie (la première couche sur un nombre total de ξ3)
de celle des bosons C. Elle est précisément ξ3 fois
plus faible et donc de masse unitaire, ξ3 fois
plus forte
(la masse totale est identique). Il est important de noter
que :
1/ la CAUSE
commune de la SEPARATION
(transformant certains bosons C
en F) et de la MITOSE en BECs
fils, découle de la SATURATION due
au trop grand nombre (aléatoire) SYNCHRONISE dans
le BEC géniteur,
2/ la CAUSE
de la LIMITATION de
production des bosons F vient de la MITOSE qui
résout (par division) la saturation en créant,
par voie de conséquence, des INTERVALLES
quantiques dans les BECs fils,
3/ le RATIO
d'intervalles quantiques est matérialisé par la
constante de structure fine a
(137.035) et forme une suite géométrique
octuple [1]
de raison a entre le rayon de Bohr et la taille (1D) du tachyon
subquantique. La note du 27 avril indique la relation fondamentale qui
existe entre cette suite et le ratio clé de OSCAR, ξ3 .
Par deux voies indépendantes ce ratio est
confirmé
numériquement avec 12 décimales, ce qui est
doublement
inédit.
4/ la SEPARATION des
2 tachyons d'une partie des C formant 2 fermions dans les bosons F est
la CAUSE LOGIQUE
de la GRAVITATION
qui est l'expression de la FORCE
FOSSILE de RAPPEL
qui unissait les tachyons des bosons F avant inflation de masse [2]. Le
gradient de cette force est très
précisément
liée à ξ4
qui représente la racine carrée du nombre de F
originaux (ξ8)
formant une couche sphérique sur le BEC géniteur.
Ce même ratio, ξ4
est précisément le rapport entre la force
électrique et gravitationnelle. Ce nombre, ξ8 est
précisément lié au nombre photonique
de l'univers
(voir annihilation primordiale) et à l'intensité
mesurée du fond diffus cosmologique.
NOTA
: Pour des raisons d'harmonisation, le boson Primordial
Stochastique
est nommé S
Le RATIO DE PLANCK ξo
trace intangible de l'origine de
l'univers
On montre que l'électron contient les
informations essentielles de cet univers, sous réserve
de les comparer aux unités de Planck. La puissance de ce ratio
est telle qu'il révèle ainsi le logiciel de cet
univers.
NOTE
du 12 septembre 2011
Les prédictions du modèle
OSCAR
(ou adéquations aux observables )
Tableau des prédicitions :
Commentaires
Prédiction
1
: Les bosons L (F locaux) équivalent
à 1842 leptons L nus dans le
neutron (ou proton + électron). Cela est cohérent
avec le taux
d'annihilation et donc contraint le taux d'élargissement des
intervalles quantiques.
Prédiction
2 : Les bosons (non freinés) C émis
à partir du centre galactique, doivent
avoir cette énergie (mesurée) pour être
cohérent avec le modèle.
Prédiction
3 : sous réserve que la masse de
l'électron ne varient pas avec le temps.
Prédiction
4 : Ce ratio est contraint d'être unique. Il
fixe la densité du BEC-G en fonction des
caractéristiques moyennes
des bosons S
de l'échantillon
aléatoire
N, lors de la synchronisation [1]. Le
modèle est contraint de montrer que tout dépend
de ce ratio. Attention, la valeur numérique de
l'échantillon N reste à jamais inaccessible car la mitose
se fait selon ENT(N/No) et donc seule la valeur entière du
nombre de divisions, peut-être connue. Le reste, devant
retourner à l'état de bosons S, est, par
définition, incommensurable.
Prédiction
5 : précisé avec 12 décimales, ce taux a
dépend
de ξon
. La suite géométrique octuple de raison
a, qui réalise l'emboîtement
entre le quantique et le subquantique, provient du motif
surfacique
d'annihilation se répétant à
chaque division dont le nombre actualisé est ξ2
(simultanéïté des opérations
séparation/mitose/annihilation). Cela explique la relation (12-3 de la
note ci-dessus, du 7 septembre) qui fixe le nombre entier 1842, lui-même déterminant le rayon du proton dans la prédiction 9. De cela
découle la cause de la masse du proton (les quarks
étant induits dans ce modèle et non justifiés dans aucun autres modèles).
Prédiction 6 : ce ratio, contraint par
le modèle, est réfutable et cohérent
avec toutes les formes de ξo.
Prédiction
7
: confirme la prédiction 6 et montre que le ratio
d'annihilation
amoindrit la force électrique et donc fait baisser le
rapport des
forces de la valeur du ratio a.
A contrario, la brique élémentaire d'espace-temps
conserve le gradient
de force gravitationnelle, ce qui est en parfait accord avec la
théorie
de la relativité générale. La
gravitation est bien une composante
intrinsèque de l'espace-temps qui se courbe lors de la
présence de matière.
Prédiction
8 : la période, te,
de l'électron est ramenée au niveau subquantique
d'un facteur ξ3
conformément
au temps de franchissement par un tachyon C, du
volume élémentaire d'espace-temps.
Prédiction
9 : le nombre de bosons L (8 gluons) du proton est bien
lié à 1841 par : 115 X 8 X 2 + 1.
Prédiction
10 : Cette taille mesurée coïncide
avec celle qui est une contrainte incontournable du
modèle.
Prédiction
11 : le nombre de mitose, ξo2 ,
formant ξo
galaxies (à l'origine) par enchevêtrement de
BEC-fils.
Prédiction
12 : le nombre ξo2 (valeur
d'origine)
Prédictions
13/14 : cohérent avec le taux
d'annihilation.
Prédiction
15/16 : On retouve la taille du BEC (R/2) par
une voie totalement différente.
Prédiction
17 : la taille moyenne des amas est liée
à l'angle d'annihilation et donc la non détection
de cette température aurait été
discriminante pour ce modèle.
Suite
table des prédictions

Commentaires
Prédiction
18 : Le fermion orphelin (positron interne) doit avoir une
valeur proche de celle de l'électron, ce qui est bien le
cas. La somme algébrique des autres paramètres,
s'annulent. Ainsi, l'anomalie apparente s'explique car elle est non
réelle.
Prédictions
19/20 : La force de Casimir est
liée au nombre clé, ξo9 de
bosons C du BEC-fils type. A l'échelle de Planck (non conforme)
le facteur de l'égalité (20) devient ξo11 = 10 123 ce qui est irréaliste car à l'échelle du tachyon, on a ξo7 = 10 78 et le ratio possible à l'échelle quantique est limité à ξo3 = 10 33. C'est le ratio de fréquence entre ν= 1/te et νo= ξo3/te, la fréquence inouie du tachyon dans l'intervalle λe. Concernant l'extraction limite d'énergie (en 1/r) du niveau subquantique, on retrouve le ratio de Planck soit : ξo = 1.5. 10 11,
conforme à la limite haute mesurée des rayons
cosmiques (voir prédiction n°2). Il faut noter que l'expérience de Casimir, qui se fait sur le mode fréquentiel hν,
est homogène à la logique de variation dans la
plongée subquantique, soit pour le premier en 1/r3 et pour le second en en 1/r2 et donc le produit, en 1/r. Cela est conforme également à la célérité qui varie en 1/r3, produit de l'espace (comme l'énergie) en 1/r par la fréquence, en 1/r2. Cette cohérence exclut la longueur de Planck (10-35 m) car la corde tachyonique 1D ne peut être en dessous de (10 -24 m).
Il faut noter que l'appellation "corde" détermine l'état
dans le référentiel boson i.e, dans un temps égal
à : te (h / me c²).
Prédiction
21/22 : Cette énergie ne peut être
extraite. Seuls des petits déphasages ayant pour
origines des transitions sont possibles et se traduisent par
l'apparition de particules évanescentes.
Prédiction
23 : Les paramètres de Planck sont
basés sur le seul argument dimensionnel. Bien que souvent
très utile, cet argument n'est pas suffisant pour fixer la
valeur numérique. La masse de Planck n'a aucun sens du point
de vue des particules. En revanche, elle coïncide
avec la somme ξo4
des masses imaginaires (me
/ξo2)
disposées sur une géodésique du BEC-G,
d'où : mp = me ξo2.
Prédiction 24
: la taille moyenne des intervalles entre facules
magnétiques du soleil, ramenée à son
diamètre, forme un angle qui fixe un taux partiel d'annihilation
en rapport avec la température de la couronne.
Prédiction 25
: la taille des intervalles entre amas galactiques (56), fixe un angle d'origine (57) (avant collision) qui fixe un taux partiel d'annihilation en
rapport avec la température mesurée.
NOTE
du 23 septembre 2011
Le tableau synoptique du modèle OSCAR
A
la suite de recherches liées aux lois de l'information (qui
généralisent ce qui est avancé dans la note du 5
septembre) et qui lié aux lois de l'entropie et du nombre
de complexions (nombre d'états différents), le synoptique
OSCAR est retouché en amont. Cette retouche ne change rien
aux conséquences abordées jusqu'à maintenant. Il
apparaissait inconcevable ou indécidable de pouvoir chiffrer le
nombre N (aléatoire). Des indices forts (c'est un
euphémisme) développés récemment, indiquent
que le ratio diminuant ce nombre à No = ξo9 (après division) est tout simplement a3, le
taux d'annihilation. Cette correction apportée au modèle,
ajoute encore des arguments de poids, à ce modèle. Voyons déjà ce synoptique.
*intervalle équivalent à celui d'origine pour une distribution sur une seule couche.
** le rayon de Bohr est plus grand que le rayon du proton qui par
ailleurs fait l'objet d'une des 24 prédictions du modèle.
Les 8 niveaux structurels de l'univers
Le
livre, sous forme numérique, sortira le 15 mars 2012. Il conclut
que l'univers possède une architecture emboîtée
à 8 niveaux. Il explique pourquoi la recherche de la physique
fondamentale est en crise depuis environ 40 ans. L'approche
copernicienne, réductionniste, en est la cause principale.
Lancer une investigation vers l'objet univers, à partir de
ces lois locales, est totalement contre-productif. Ces lois disent
parfois le contraire de la réalité de cet
univers.
La méthode des maîtres du début du siècle
dernier, est à revoir totalement avec les
observables actualisées. La belle géométrie
de Friedmann,
intégrant la relativité, levant le paradoxe du bord et
acceptant l'expansion, était magique pour l'époque.
Le livre prouve qu'elle représente l'archétype du
faux ami avec, comme concurrent direct, la statistique de Fermi. La
séparation fermion/boson locale dit le contraire de ce qu'est
l'univers. Notre nouvelle localité à prendre en compte,
est l'univers lui même, dans son entier et rien d'autre ! On
prend lentement
conscience que cet objet est un tout, caractérisé
d'abord par son unité causale, à toutes échelles.
Les paradoxes de la localité nous le disent tous les jours avec
ténacité.
La voie réductionniste se révèle être d'une
naïveté incroyable pour ce type de recherche. Comment
deviner les structures générales en partant de son
nombril, d'un ds² ?
L'étude de l'univers doit suivre des règles strictes. Son plan de recherche doit commencer par :
1/ Déterminer les objectifs:
ce n'est pas de trouver une gravitation quantique ou de lier les 4
forces ! Non ! L'objectif est de résoudre le plus
d'énigmes possibles (33, pour moi), c'est-à-dire
comprendre l'univers ! Donc recenser les énigmes et en faire la
synthèse. La recherche ontologie n'est pas synonyme de
métaphysique (voire de théologie) comme beaucoup de
chercheurs le croient.
2/ Stratégie : Chercher
les dénominateurs communs dans les observables A TOUTES
ECHELLES, faisant énigmes. Inclure l'idée que l'univers
est causalement lié (certainement pas avec la vitesse escargot
que Lorentz a limitée arbitrairement). Revoir les bornes. Ne pas
être psycho-rigide.
3/ Poser des prémisses fondatrices
sur la base de la démarcation (Popper). Cela veut dire que l'on
doit partir de "rien" puis structurer. Pas de constante, pas d'infini,
pas de points, juste un peu de logique. Pas de soupe de quarks, de
singularité, pas de moyen âge, juste s'adapter à ce
que l'on sait, aujourd'hui.
Le livre prouve ainsi que l'univers possède un état
stochastique, contraint de vibrer. Une partie des paires
de tachyons virtuels oscillants, fusionnent et l'architecture se
décline (provisoirement) dans cet octet :
1-2/ 2 tachyons (+/-) (virtuels stochastiques puis synchronisés)
3-4/ paires électron-positrons (issues d'une petite partie des tachyons synchronisés)
5/ protons (ou neutrons)
6/ VECs (volumes Elémentaires de Compton formant réseau de spin).
7/ BECs (condensats de Bose Einstein formant réseau)
8/ UNIVERS (fini et borné sans paradoxe de bord)
Toutes les autres particules (à durée de vie fugace)
sont des résonances induites par le réseau de tachyons
subquantiques.
Le pré-quantique (sans constante) devient
le subquantique continu qui discrétise le quantique
tout en rendant lisse la RG.
Modification importante en introduction, concernant le statut
spécifique du fermion électron
Comme suite à une remarque pertinente d'un physicien lecteur,
j'ai précisé par l'introduction d'un tableau
paramétré de la famille des fermions, le statut
spécifique de l'électron. Ainsi, il apparaît plus
clairement pourquoi le statut FRV (Fermions Relatifs Voisins) ne
concerne que la seule paire électron-positron. Cela concerne
également la notion de ratio entre les unités de Planck
et celles, universelles, de l'électron. Dans ce tableau, on voit
apparaître le phénomène (vérifié depuis
peu) d'oscillation des neutrinos qui les éloigne de la
stabilité des électrons. Ces confirmations
récentes, vont dans le sens du modèle OSCAR qui s'appuie
fortement sur la spécificité de l'électron.
Ce seul tableau pourrait faire, à lui seul, l'objet d'un
publication, car il remet en cause le paramétrage de la famille
des fermions. (Voir la section 1-4).
Parmi les dernières nouvelles de la physique, on peut lire ici
l'étrange comportement des électrons dans le cadre
de leurs interactions dans certains matériaux et non lorsque les
électrons sont isolés, extrait :
" Dans les années 1960 le physicien Joaquin Luttinger,
a repris la théorie connue sous le
nom de théorie des liquides quantiques de Tomonaga-Luttinger. C'est le
physicien Lev Landau
qui est à l'origine de la théorie des liquides quantiques, plus
précisément des liquides de Fermi, c'est-à-dire du comportement des
électrons (qui sont des fermions) dans un solide quand on ne peut plus
négliger les interactions des électrons entre eux. Un modèle de gaz de
particule est alors moins pertinent. .../... Le comportement collectif du liquide
quantique d’électrons dans ces structures faisait apparaître un curieux
phénomène, celui de séparation spin-charge.
Tout se passe comme si ce liquide d’électrons était composé de
particules différentes portant seulement l'une des caractéristiques de
l'électron. Tout comme les phonons, ces particules sont en réalité
des quasi-particules mais il s'agit alors de spinons (des
quasi-particules possédant le spin ½ d’un électron mais aucune charge)
et de chargeons ( chargons en anglais, d’autres quasi-particules
cette fois-ci dépourvues de spin mais possédant la charge d’un
électron). Dans un semi-conducteur, cela donnerait lieu aussi à la
formation de holons, c'est-à-dire des cousins des chargeons mais sans
charge. Les électrons sont toujours là en tant que particules
élémentaires mais leur comportement est équivalent à celui d’un mélange
de spinons, de holons et de chargeons. On exprime parfois ce fait en
disant que l'électron a été scindé en trois particules, mais
l'expression est quelque peu abusive et même trompeuse. L’existence
des spinons et des holons n’a été vraiment démontrée qu’il y a quelques
années seulement. Mais il manquait à l’appel une autre quasi-particule
dont l’existence avait été découverte théoriquement vers la fin des
années 1990 : l’orbiton. Elle tire son nom de sa caractéristique. Si un
électron possède un moment cinétique intrinsèque, son spin, il a aussi
un moment cinétique orbital lorsqu’il tourne autour d’un noyau. "
L'interprétation
du modèle OSCAR est bien entendu, liée à
l'interaction avec le réseau subquantique et notamment, le
fameux niveau r4 (lieu des bosons W et Z). On se souvient que le
modèle dit qu'un neutron est constitué de 8 couches
de 230 paires électron-positrons FRV (neutre) + 1 paire
(neutre) électron-positron vibrant au sein du noyau. Le proton
(+) est identique sauf que l'électron est orbital.
Le
paquet neutre commun (8x230) est confiné et induit les quarks
(voir ebook). En revanche, la paire est de nature à communiquer
avec l'extérieur du nucléon au niveau
r4. L'hélium 4 possède 4 paires
électron-positrons (soit un octet d'équivalent masse
électron) qui communiquent entre les nucléons formant le
noyau de l'hélium 4. Ces 4 paires forment un boson composite et les paires de Cooper
et rendent H4 superfluide à la température
adéquate.
Dans
le cadre d'un solide, on a un réseau d'atomes qui
possède une image subquantique (niveau r4) dans lequel toutes
les paires sont libres de s'exprimer avec une masse réduite
(voir ebook, le positronium). Ce sont des quasi-particules. En
revanche, le réseau atomique est intégré dans le
réseau de spins des volumes élémentaires
subquantiques. Les sites (volumes élémentaires) de
spin 1/2 peuvent alors être occupés par n électrons
ou positrons (r4) de masse apparente très réduite et
pas forcément mesurable. Le niveau r4 (hors
nucléon) est alpha² fois plus faible soit environ 17
000 fois.
Ainsi
on peut voir des "holons" qui sont en fait des positrons du niveau r4.
Le réseau atomique d'un solide est un véritable
microscope pour observer les manifestations du niveau subquantique. Il
est quasi certain que ces paires s'organisent par paquet de huit qui
s'assemblent pour former des quasi-particules. Le spectre
d''interactions avec les autres paires non complètes, forment un
potentiel combinatoire complexe qui induit des résonances
spécifiques dont certaines sont propres à favoriser
le phénomène de supraconduction.
Keywords
: subquantum
universe;
cosmological condensate;
condensate galactic
halo;
axion boson; Bose-Einstein condensate
cosmological
model universe
condensate Bose
Einstein;
subquantum oscillator;
spherically symmetric universe;
boson-fermion
causal separation;
continuous function of
annihilation
; exact radius of the proton.
false
local symmetry of
antimatter;
fermion cosmological
=>
local boson
; mitose first BEC; Universe closed by the Bose Einstein condensate ; axiomatic
one to
build the universe
from the
random ; finite
and bounded universe
becomes intelligible
; Lagrangian zero; Hamiltonian zero, imaginary mass, tachyon, universe;
entanglement of
Bose-Einstein condensate
visible or black ;
The birth
of time
; Gravitation
arose from the
separation causal,
New status of fermions,
loop space-time
Rovelli,
Smolin,
predictive value of G ; neutrino oscillation ; tachyon subquantum ; cause of gravitation ; theory of everything with a single particle ; 27 predictions and explanations ; Birth of the time of the universe ; definition of the state pre-quantum ; born from a constant state random ; more precision magnetic moment anomaly of the electron : PLANCK RATIO ; The FERMIONS ON, the repository creation on a cosmic scale mitosis, fractal and golden number ; not matter-antimatter symmetry violation ; Kaon CP violation is a response to the structural asymmetry between electron and proton ;The matter antimatter symmetry remains strictly accurate ;The galaxies show a constant from the halo of tangled BECs ; the dislocation of BEC responsable for the end of the universe.
Dernière mise à jour : le 17 mai 2012
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