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Ce modèle d'univers repose sur deux piliers principaux :

Ces deux piliers sont liés par la notion de localité
 
1ere édition au format livre (353 pages) accessible ici
 
Ce livre comporte un chemin de lecture en mode littéral accessible à tous. 
Il répond aux 33 énigmes fondamentales que l'on peut recenser.


(21 avril) Hommage à David BOHM qui avait fait pronnoncé le mot
"substructure" à Albert Einstein (voir livre, lexique, variables cachées).
 (30 avril) L'électron est-il sécable en spinon, orbiton, chargeon et holon ?
(26 mars) Modification importante (en introdution) concernant le statut unique de l'électron
(8 mars) Les 8 niveaux structurels de l'univers
(18/02/2012) L'homochiralité de la vie suit la même règle que celle du statut FRV
(17/02/2012) Le réglage "miraculeux" de la courbure de l'univers de Friedmann
(04/02/2012) La nouvelle exigence, Popper II
(15/01/2012) La raie de 21 cm de l'hydrogène
(30/12) La constante de Rydberg revisitée
(24/12) La supraconductivité par l'échelle subquantique
(10/12) La machinerie galactique
(19/11) Comment mesure-t'on notre propre BEC, élément de l'enchevêtrement formant halo observé autour de la galaxie ?
(14/11) Les galaxies révèlent une constante qui trahit le halo de BECs enchevêtrés
(10/11)Mitose, fractale  et nombre d'Or
(7/11) Les 8 conséquences du statut de fermion relatif
(23/09) Le tableau synoptique du modèle OSCAR
(12/09) Les prédictions du modèle OSCAR
(5/09) Ratio de Planck,  trace intangible de l'origine de l'univers
(21/08) Le VLT découvre un LAB de type BEC OSCAR
(19/08) les 4 évolutions du boson fondamental

(11/06) STATUT FERMION-BOSON à l'échelle cosmologique
(12/05) Les BECS formant halo galactique sont effectivement observés
(19/04) Halo de matière noire mesuré à la taille du BEC OSCAR
(14/04) galaxies nées 200 millions d'années-lumière après le Big Bang !

(30/03) Les galaxies, un enchevêtrement de BECs

(26/02) Condensats de Bose Einstein de type cosmologique

(28/01) Oscillateur stochastique synchronisé par effet Huygens

(12/01) Préambule

Mots clés





Préambule


Avant toute chose, pour tenter de comprendre l'univers dans sa globalité, il faut faire un travail de récolement destiné à recenser toutes les énigmes, à toutes échelles. Voici les
 33 questions fondamentales qui ont servi à poser les prémisses du modèle OSCAR. En posant que tout est lié dans cet univers, il vient de suite que le dénominateur commun est à découvrir dans un travail de synthèse portant sur ces questions fondamentales. Ce domaine particulier de la recherche globale, passe paradoxalement par un travail personnel. Dans tous les autres domaines de la recherche, une équipe de spécialistes complémentaires est préférable. Le travail de synthèse doit être l'oeuvre patiente d'un généraliste qui saura éventuellement fouiller tel ou tel point particulier sans en supporter par avance le poids de la connaissance détaillée. Cet état d'esprit facilite l'éventuelle remise en cause de certaines lois qui paraissaient incontournables. Voici la démarche épistémologique du modèle OSCAR et ses remises en cause :    
  
1/ Le FERMION RELATIF (amendement du principe d'exclusion de PAULI),  change le statut du FERMION selon son référentiel de création (par paire). Ainsi, à l'échelle cosmique,  nait la notion de 
fermions relatifs voisins (Frv).  Si l'angle relatif tend vers zéro les fermions, deviennent des quasi-bosons. Donc ces Frv peuvent se condenser localement et former neutrons et protons.  A cette échelle, l'annihilation devient analogique (fonction de l'angle) plutôt que binaire. Cette notion implique une CAUSE sous forme de SEPARATION CAUSALE entre les éléments d'une paire créée à l'échelle de l'univers. Elle induit, de facto, la notion de force de rappel. Chaque volume élémentaire d'espace-temps possède ainsi un gradient d'annihilation qui est quasi nulle, localement. La matière et l'antimatière cohabitent ainsi dans les baryons, non différenciées sous forme binaire mais à la hauteur de ce faible gradient. Localement on a toujours : τ π/π = 1, induisant donc une annihilation de type binaire. On verra que cette annihilation partielle est trahie par la température T£ qui est une fraction proportionnelle de celle de l'électron T. On vérifiera par l'observation, l'égalité des ratios : τ=θ/π=T£/Te=f(R£/Ru) . Le dernier rapport comparant l'intervalle originel entre les deux corps et d'autre part,  le rayon de l'univers. Ce type d'annihilation analogique dénature la matière (perte d'harmonie avec le vide) qui forme la matière noire. De nombreuses références-liens, confirment ce cycle : collision-température-matière noire.    

2/ Le RATIO de PLANCK  contient toute l'information quantitative du logiciel de cet univers, en accord avec le point 1.  Ce dernier considère le couple électron-positron comme seule entité élémentaire issue des paires de tachyons synchronisées puis causalement séparées. Les unités de Planck, basées sur le seul argument dimensionnel, jamais mesurées,  ne sont pas légitimes, à elles seules,  pour représenter une valeur quantitative fiable, liée aux fondements de cet univers. En revanche, le ratio de ces unités avec chacun des paramètres de l'électron, ouvre un horizon extrêmement fécond. 

La méthode scientifique et la globalité de l'univers
    
La méthode scientifique consiste à poser des hypothèses sur lesquelles on construit une axiomatique. Par exemple, on sait que l'espace euclidien n'est qu'une solution parmi beaucoup d'autres et on pose que l'espace est riemanien, variété à laquelle on attache une métrique. Cela permet ensuite à partir d'un principe d'homogénéité et d'isotropie, de poser une axiomatique pour la relativité restreinte et générale et l'étendre à tout l'univers. L'expérimentation locale et sa confrontation à la théorie, forment une dualité qui apparait comme rigoureuse.  Cependant cette méthode postule de manière implicite que l'extension des lois locales est valide et que d'autre part, la structure de l'univers est unitaire et continue. Le modèle standard s'appuie sur au moins trois piliers fondamentaux qui apparaissent comme incontestables (expansion, fond diffus, nucléosynthèse primordiale). La matière noire et l'énergie sombre trahie par l'accélération de l'expansion sont également des éléments peu constestables apportés par la théorie standard. Mais ces derniers points apparaissent comme des contraintes imposées par l'observation et la cohérence et restent surtout inexpliquées.  Des signes forts montrent que l'on atteint les limites de la méthode classique qui consiste à remonter l'espace et donc le temps à partir de l'expérimentation locale. Il n'y a qu'à voir le nombre d'énigmes que soulèvent les observables modernes au vu des 33 questions fondamentales proposées. 



La réfutabilité et les pièges réductionnistes et métaphysiques
    
Les prémisssses fondatrices du modèle OSCAR partent d'un univers pré-quantique SANS CONSTANTE. A partir de la fonction bien définie de ces oscillateurs pré-quantiques, le monde subquantique indirectement mesurable, est né de la synchronisation de Huygens qui apportent les constantes fondamentales. En revanche, poser des prémisses fondatrices au niveau global doit se faire sans tomber dans le piège métaphysique. La ligne de crête est délicate entre les pièges réductionniste et métaphysique. L'hypothèse fondatrice est articulée sur des contraintes incontournables qui convergent fortement vers un faisceau d'occurences de types : observationnelle, explicative, prédictive, qualitative et quantitative. Ce modèle montre, entre autres, que l'univers ne peut être décrit et expliqué par une axiomatique purement géométrique, l'englobant en un tout. Au contraire sa structure physique en "poupée russe" est à la fois multiple et fractale.  




L'Oscillateur pré-quantique et la synchronisation de Huygens

    
La question du vide primordial est un vieux débat qui commence dans l'antiquité où l'on oppose déjà le continu et le monde atomiste dont la discontinuité introduisait le vide comme possibilité. Il manquait et il manque toujours un outil lexical pour parler du vide et de l'univers matrice.  Après avoir pris progressivement conscience de la notion d'échelle, Terre, Soleil, autres étoiles, Voie Lactée, autres galaxies, amas local, autres amas de galaxies, nous nous sommes arrêtés à la notion d'univers. Il y  a bien sûr des théories qui s'égarent dans les possibilités de multivers qui feraient que le nôtre possèderait les qualités requises. Ce type d'approche relève doublement de la métaphysique car elle contourne sciemment la difficulté (par défaut) tout en ne respectant pas le critère de réfutabilité.  En revanche on peut poser comme prémisses fondatrices que le vide le plus dénudé, sans constante, soit sous forme de bosons stochastiques C(2) oscillants, non connexes. S'appuyant sur les travaux de DIRAC on montre que le zéro statique ne peut exister et qu'il le vrai moteur de l'oscillateur élémentaire stochastique. L'élémentarité la plus ultime, sous forme d'oscillateur, ne peut être que munie de ses attributs [M, L, T]. Le boson oscillateur de symétrie C(2) ,représenté par ses deux tachyons, vibrant symétriquement autour du point zéro, possède une masse strictement nulle. Dans le référentiel de chacun des tachyons, la masse, le temps et l'espace, varient continument. Dans le référentiel boson, de par le strict lien causal, ces trois dimensions s'annulent algébriquement. Ce monde préquantique est continu car il ne possède pas de constante. Comme le monde quantique en possède, on peut légitimement penser qu'une opération liée aux probabilités a synchronisé un certain nombre de ces oscillateurs stochastiques. Il apparait logique que la synchronisation (Huygens) ce soit produit par une opération de fusion aléatoire des points zéro. La synchronisation de Huygens se traduit par un refroidissement qui lui-même traduit la transition entre un état stochastique et un état comportant des constantes dans le cadre d'un immense Condensat de Bose Einstein primordial (BEC). L'amplitude des bosons oscillants devient la longueur d'onde commune de DE BROGLIES et l'ensemble s'inscrit dans une symétrie sphérique O(3). Voir cette étude très documentée de David Rijlaarsdam portant sur la synchronisation de Huygens  dont voici un extrait : 

"....la synchronisation de fréquences par le principe de Huygens se pose dans une variété de systèmes dynamiques. Ces résultats donnent non seulement que la synchronisation de Huygens se produit, mais montre aussi que ce phénomène est très robuste. A l'aide de simulations et de résultats expérimentaux ainsi que les résultats d'analyse, il a été démontré que ce type de synchronisation est robuste par rapport aux perturbations et les propriétés d'oscillateurs non-identiques. Ces résultats sont en accord avec les études présentées dans la littérature et avec les conclusions initiales de Christiaan Huygens lui-même....".

Rappellons qu'il est fait allusion à l'expérience initiale de Huygens qui a montré que des horloges posées sur une planche (elle-même posée sur deux appuis) se synchronisent spontanément. L'explication est la suivante : les horloges-oscillateurs sont en interaction avec la planche-oscillateur. Le bilan énergétique de cet ensemble lié est plus bas (puits de potentiel) lorsqu'il est synchronisé. La fréquence résultante, basse et unique,  est moins "chaude" que l'ensemble des fréquences particulières.

Cette période unique et constante peut se voir comme  une condensation (harmonisation) de fréquences. On retrouve le principe de base du Condensat de Bose Einstein.  Dans le modèle OSCAR, la "planche" est matérialisée par l'ensemble aléatoire N de bosons stochastiques (S) qui partagent furtivement (et aléatoirement) le même point zéro.

La moyenne des paramètres de cette "planche-oscillateur" (chaude), juste avant la synchronisation, devient la norme constante de chaque boson-oscillateur C qui forment alors le premier Condensat de Bose Einstein (BEC) par distribution isotrope et homogène des amplitudes des deux particules virtuelles de chaque boson C. Cela forme donc une sphère (relativement froide) pseudo-statique dont l'homogénéïté est réalisée par un déphasage régulier distribué sur un cycle 2
π, sous forme d'émissions/réceptions de couches de tachyons à partir du point zéro central et commun.


On notera également ce papier de Laurent PRALY de l'école des mines de Paris, et celui-ci qui traite de trajectoire unidimensionnelle d'atome. Le lien semble bien établi entre l'approche thermodynamique et l'approche de Huygens pour constituer des condensats de Bose Einstein (BEC).  Il s'agit en fait d'une brisure spontanée de symétrie. On notera également que Julius Wess a élaboré une théorie qui relie les bosons et les fermions.   On note, dans ce lien,  cette définition "
Une transformation de supersymétrie, qui transforme un fermion en boson et réciproquement, est analogue à une sorte de rotation, mais agissant dans un espace plus complexe qui est appelé superespace. Ce qui est à la fois remarquable et troublant, c'est qu'en composant de manière appropriée deux transformations de supersymétrie, on obtient une translation dans l'espace-temps." Or dans un BEC formé de bosons oscillants(1), les particules virtuelles de spin et charge contraires, vibrant autour du poibnt zéro, commutent également par translation dans l'espace. Cependant le modèle OSCAR se démarque nettement du modèle supersymétrique qui multiplie les particules élémentaires. En fait ce boson subquantique, de spin 1/2,  est composé de deux tachyons virtuels dans le référentiel boson ou réel dans leur propre référentiel.

Voici quelques liens qui avec les 5 précédents, forment les  26 premières références

enchevêtrement de BECs dans les galaxies [1] ; gamma centripète constant,  sonde Pioneer [2] ; observations halos galactiques [3]  [4] ; symétrie sphérique [5] de groupe O(3) ; matière noire [6] ; ratio d'intervalle quantique fondamental [7] ; nombre d'étoiles dans l'univers [8] lié à = ξ2 = λ / lP = 2,38.1022, RATIO de PLANCK ; gravitation [9] ; précocité de la naissance des galaxies [10] ; activité intense des galaxies dans le passé [11] ; production de matière noire [12] lié aux angles de collisions ; accélération de l'expansion [13] [14]  [15] ; mesure récente de la taille du proton [16] ;  matière et anti-matière [17] ; classification octuple de Gell-Mann [18] élargie par ce modèle ;  liberté asymptotique de la force forte [19] ;  BECs noirs intergalactiques [20] [21].  
 

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Des Condensats de Bose-Einstein
cosmologiques et subquantiques 

En appliquant cette fonction, on obtient non seulement une longueur d'onde de De Broglie, unique (le rayon de la sphère) mais par définition, des constantes, en tous points constitutifs du volume de cette sphère. Les constantes sont homogènes à un moment magnétique et à la constante de Planck, h.  La température de l'électron (Te) pour un tachyon C est relativement très froide. La somme des amplitudes des tachyons en symétrie O(3), déterminée le rayon R du BEC de taille cosmologique (50 Kpcs). Chaque boson comprend deux tachyons oscillant en symétrie C(2). La célérité des tachyons est telle que, co = ξo3 c. Le Condensat de Bose Einstein (BEC) est un ensemble de bosons distribuée, dans l'espace des phases,  en couches de zéro à π.  Cela forme une sphère composée de volumes élémentaires inscrits dans les intervalles entre tachyons. La même fonction qui crée des constantes, implique une variation en 1/r² de la célérité radiale de l'oscillation des tachyons. Cela est fondamentale car cette variation compense exactement la variation d'aire des couches en r². Il y a deux conséquences fondamentales :

1/ Les volumes élémentaires sont distribués d'une manière homogène et isotrope.
2/ Le passage d'une couche à la couche supérieure contraint le tachyon à emprunter une trajectoire hélicoïdale
 
On montre que cette trajectoire est la cause profonde du spin des particules et de leur entretien. On peut lire ici (27) et  là (28)  que l'univers serait rempli de condensats cosmologiques  de Bose-Einstein. Il existe le projet ADMX  (Axion Dark Matter Experiment), mené au Lawrence Livermore National Laboratory, recherche des axions interagissant faiblement dans le halo de matière noire  supposé envelopper  notre galaxie). La différence entre ADMX et le BEC du modèle OSCAR réside dans le fait que c'est le condensat qui contient le halo de matière noire et non l'inverse.  A toutes échelles on trouve des bulles à symétrie sphérique, y compris à l'échelle quantique. Pour la première fois un modèle démontre qu'à l'échelle d'un Condensat-Halo-Galactique (CHG = 4 fois fois la taille de la partie visible), la relativité générale et la théorie quantique se rejoignent dans l'espace-temps subquantique du BEC.    
  
L'équation du condensat de Bose Einstein

L'équation classique ci-après, qui concerne la température critique d'un BEC :

 
accouche, après développement, d'une relation inédite qui connecte les 8 paramètres physiques les plus fondamentaux. L'occurrence numérique atteint un niveau inédit poussé à 10-12 ! Pour mémoire, la relation de RYDBERG, pourtant réalisée justement pour tenter de généraliser la connection entre constantes physiques, n'en comporte que 5.  Deux méthodes différentes, température critique et loi de Huygens, sont ainsi également connectées. On remarque que cette relation devient homogène à un BEC composé de bosons de masse électronique si :

a) 
la densité de bosons n est de 1/λe3 par unité de volume 
b) Tc devient Te la température de l'électron qui est relativement très froide par rapport à la dynamique des tachyons.
c) 
 m devient me la masse de l'électron.

Dans ce cas la fonction zêta de Riemann devient strictement unitaire. Si maintenant on considère une masse moyenne subquantique (axion), 
ξ3 = 1033 fois inférieure à celle de l'électron, alors on obtient la suite logique suivante :



Avec R le rayon du BEC cosmologique. La clé de voûte du modèle OSCAR réside dans le double statut des fermions créés à l'échelle cosmologique qui localement se comportent par paire comme des bosons.  La première réponse est la résolution de l'énigme des inégalités de BELL et la confirmation de sa déclaration "le monde n'est pas local" . La réduction du paquet d'onde se réalise au niveau suquantique à célérité  c0 = ξ3 c. L'équation de Schrödinger est valide en l'état pour l'ensemble d'un BEC. On voit ici le rôle important du RATIO de PLANCK, notamment sous la forme ξ3. Le nombre No de bosons dans le BEC est bien le résultat de  R3 / λe3 = ξ9. soit ξ3 couches comportant chacune ξ6 tachyons.

L'équation de Gross-Pitaevskii 

On a, selon le pseudo-potentiel Hamiltonien, inspiré du modèle Hartree-Fock
pour décrire l'état de bosons identiques.
 


Les liens suivants sont nécessaires : hélicoïde,  carte indentité du BEC-fils typique.






NOTE du 14 avril 2011
                   
Globules jeunes de taille de 400 000 a.l 
et galaxies nées 200 millions d'années-lumière
après le Big Bang !
 
 
On a déjà vu que l'enchevêtrement de BEC formant galaxie, a un diamètre moyen de 400 000 années lumière. En effet le centre des bulles périphériques, situé au bord de la partie visible, est décalé de 50 k.a.l et donc le total du rayon est de 150+50 = 200 k.a.l. Par ailleurs on observe des raies Lymann Alpha étalées sur 55 000 a.l pour un globule (35) né seulement 800 millions d'années lumière après le Big Bang. Mais il y a mieux ! Une équipe (Lyon et Marseille) annonce avoir détecté une galaxie (note du 12 avril) encore 4 fois plus proche du Big Bang. En fait l'article dit que les étoiles, formées  750 millions d'années lumière après le Big Bang, implique une formation galactique à  200 millions d'années lumière après le Big Bang. C'est une très grande surprise pour les tenants du modèle de concordance !
Pour le modèle OSCAR, l'interprétation est différente car l'âge des galaxies est le même que celui des étoiles qui la forment. En effet, selon le modèle décrit plus haut, l'enchevêtrement de BEC produit une accrétion quasi simultannée des BEC. Un calcul trivial déjà annoncé ici, montre que l'accrétion complète, aidée par le gamma du BEC, ne dure qu'environ 600 millions d'années. Nous attendons donc une observation d'étoile à cet âge mais celle-ci (750) est déjà une nette confirmation supplémentaire du modèle OSCAR.


Dernière nouvelle (12 octobre 2011) de l'ESO (36)  qui confirme la masse et la précocité prédite par OSCAR :

«L'analyse détaillée de la faible luminosité émise par deux des plus lointaines galaxies que nous avons trouvées suggère que la toute première génération d'étoiles pourrait avoir contribué à la production de l’énergie observée», explique Eros Vanzella de INAF l'Observatoire de Trieste, un membre de l'équipe de recherche. « Celles-ci auraient été de très jeunes étoiles massives, environ cinq mille fois plus jeunes que le soleil et une centaine de fois plus massives......".   



un enchevêtrement de BEC dont une première ligne
très marquée est mesurée  à 50 kpc du bulbe 



  

 


NOTE du 12 mai 2011
                   
    Les BECs formant les halos galactiques,
sont effectivement observés
          
  
On sait que les sondes Pioneer(43) subissent un gamma de décélération, g(v) = 10-10 m/s² pour v = 12 730 m/s  par rapport au centre du soleil (donc celui du BEC). Ce gamma est fonction directe de la composante radiale de la vitesse du corps en mouvement. Ce gamma est la conséquence de la perturbation induite par les fermions, sur les bosons C et traduite par l'anomalie du moment magnétique qui traduit elle-même le taux de couplage tachyon-fermion. La relation proposée dans la carte d'identité du BEC (g = (v+1) 8 π τ / 3 te ξ3)  est compatible avec ces mesures. Pour  v(radial) unitaire, le gamma devient 10-14 m/s². Dans laquelle ξ3 = co / ccorrespond au ratio des célérités subquantique/quantique et τ  le taux de couplage entre ces deux niveaux. On a :


Dans lequel on voit que le gamma du BEC, devient relativement important à partir de 1017 m du centre galactique. Si l'origine est le soleil, (on voit en abscisse, la terrre à 1011 m du soleil).  On retrouve la valeur mesurée du gamma de Pionneer (10-10m/s²) pour v ~ 12 730 m/s) et ce à 20 UA soit ~ 1013 m . Au bord du BEC (R= 1021 m) le gamma gravitationnel est 108 fois plus faible que celui du BEC. Cela explique d'emblée la précocité des galaxies au début de l'univers, mais pas seulement.

Or une étude récente publiée dans Nature, nous dit :

".....Afin d'expliquer le mouvement des étoiles et du gaz au sein des galaxies, les astronomes supposent que chacune d'entre elles est entourée par un halo de matière invisible appelée "matière noire", dont la nature nous reste à ce jour totalement inconnue..../......La nouvelle découverte d'un groupe d'astronomes européens..../.....signifie que les interactions entre la matière noire et la matière ordinaire pourraient être beaucoup plus complexes que ce que l'on pensait jusqu'alors, ou même peut-être que les vitesses élevées des étoiles dans les galaxies pourraient être dues à une modification de la gravitation aux échelles cosmiques..."

 
"....les distributions de matière noire et de matière visible ne sont pas indépendantes l'une de l'autre. Il semblerait que la matière noire "sache" comment la matière visible est distribuée dans les galaxies. Une nouvelle preuve de cette apparente conspiration entre les distributions de matière noire et de matière visible vient d'être apportée par une équipe d'astronomes parmi lesquels Benoit Famaey, Chargé de Recherche CNRS à l'Observatoire Astronomique de Strasbourg (INSU-CNRS). "Nous avons découvert une étroite corrélation entre la densité de matière visible et la taille du halo de matière noire. Ces deux quantités sont liées de manière à ce que la force gravitationnelle engendrée par la matière visible soit toujours la même au rayon caractéristique du halo de matière noire ", explique Benoit Famaey. Ceci est extrêmement surprenant car il s'applique à des galaxies ayant des morphologies et des histoires différentes. .."

Or on montre que le taux d'enchevêtrement des BECs formant halo autour des galaxies, dépend de la densité d'étoiles logées en leur sein. Le taux de couplage BEC-BEC dépend exclusivement du couplage BEC-fermions. En fait il est de type : B1-F1-F2-B2. Cette même logique explique la petite taille des galaxies primordiales qui après avoir fabriqué beaucoup de matière noire, deviennent 
celles que l'on observe localement. Cela doit être rapproché des observations qui confirment la taille du halo (50 kpcs)  vu depuis la terre : a) halos galactique de 50 kpcs et b) halo galactique à 50 kpcs et plus (page 3), qui confirment également la nette  rupture de densité de DM à la limite du halo ce qui colle parfaitement avec la rétention induite par ce gamma centripète.      




Ce dessin montre la matière noire accumulée au bord du premier rempart matérialisé par le halo des BECs enchevêtrés serrés autour du bulbe. Le coude montre la libération brusque de la DM animée par la force centrifuge. Cela implique que la DM garde quelque interaction avec le champ subquantique.
La semi rétention de masse noire par le gamma de l'enchevêtrement de BECs, formant halo, est la clé de réussite des observations (voir les liens).

On a également cette publication irfu CEA :

".....
Les larges quantités de matière présentes sous forme de gaz et d'étoiles dans la région centrale de notre Galaxie, devraient être aspirées  par ce gigantesque trou noir et produire une forte émission en rayons X. En fait il n'en est rien....".   

Conformément à ce modèle, le centre galactique, qui est également le centre des BECs serrés du bulbe, est émetteur de matière noire selon un flux isotrope et n'a donc aucune raison d'émettre en rayons X. Ce flux radiatif est émetteur et non récepteur. Il est même possible que le centre galactique soit  légèrement décalé par rapport au centre des BECs qui peuvent être perturbés par les galaxies satellites sombres non centrées.

Et celle-ci qui envisage des halos de BEC à haute température.


"Dark matter arising from spontaneous symmetry breaking of a neutral scalar field coupled to gravity comprises ultra low mass bosons with a Bose-Einstein condensation temperature far above the present background temperature. Assuming galactic halos to consist of a Bose-Einstein condensate of astronomical extent..."





 

NOTE du 10 juin 2011
                   
    Principe des tachyons oscillants
            en symétrie C2             


La première figure montre un boson déjà synchronisé et donc non chaotique. Sinon, les amplitudes devraient être différentes les unes des autres, pour tenir compte de leur caractère aléatoire.  Le graphe, en 1D, n'a pas d'axe actif en abscisse. On voit bien que la flèche du temps s'inverse alternativement en fonction de l'amplitude (A). Selon la fonction OSCAR, le temps varie en A3 alors que la masse varie linéairement avec l'amplitude.   Cela permet d'une part, d'être cohérent avec l'expansion (future) en 3D où le temps varie en fonction du débit volumique (A3) et d'autre part, permet de créer les principales constantes fondamentales à partir de l'aléatoire. C'est assez magique ! Les bosons formant BEC, forcément perturbés par les fermions, laissent une trace sous la forme de l'anomalie du moment magnétique de l'électron. Cette perturbation induit un léger déphasage (figure de droite) duquel émerge continument une fraction de la masse des tachyons (l'habillage virtuel de l'électron). Lors d'une brusque transition à l'échelle fermionique, le déphasage s'accentue et une masse de type boson vecteur, apparait furtivement.    





NOTE du 11 juin 2011
                   
    Statut du fermion à l'échelle cosmologique
          
  
Selon le modèle de concordance, les fermions obéissent au principe d'exclusion de Pauli selon lequel une même fonction d'onde ne peut caractériser qu'un seul système de particule à la fois. Pour que deux systèmes soient en présence, il faut deux fonctions d'ondes  qui se différentient par au moins un de leurs paramètres. Deux fermions en présence ne peuvent pas totalement être identiques, ils ne peuvent  chacun se trouver que dans un état différent de celui de l'autre.

Cette règle n'envisage pas que des fermions originels puissent se comporter entre voisins comme des bosons. Selon le statut du modèle OSCAR. Le centre (o) de création d'une paire électron-positron, peut être :

1/ A l'échelle LOCALE  Dans le laboratoire, les deux éléments de la paire créée, angulairement séparés par un angle
π, s'annihilent dès leur mise en contact, d'une manière binaire.

2/ A l'échelle de l'ETOILE  Le centre zéro est commun à un grand nombre de paires créées. Les éléments (électron-positron) des paires, distribuées de manière isotrope, peuvent se rencontrer d'une paire à l'autre avec un angle de voisinage   < 
π . le taux d'annihilation est alors partielle et est fonction de cet angle.

2-A/ Si cet angle devient supérieur à un certain seuil (
θv ~ 0.1% de π), les fermions concernées, perdent leur couplage harmonique avec le niveau subquantique et ne rayonnent plus.  Il y a donc création de matière noire (DM) par défaut d'émission spontannée.
2-B/ Si l'angle
θv  est plus grand, voir proche de  π , alors l'annihilation produit un rayonnement détectable.

2-C/ Si des éléments de paires sont séparés avec une plus grande énergie, les positrons peuvent  former des nuages persistants (45) dont la durée de vie dépend de la distance de séparation causale propre à chaque paire.

3/ A l'échelle des GALAXIES. L'effet SSIA (saturation-séparation-inflation-annihilation) est nettement plus intense au centre où le taux d'enchevêtrement des BECs est très grand. La matière noire est produite en grande quantité.

4/ A l'échelle des AMAS. L'effet SSIA est encore plus intense et l'angle de voisinage moyen (
θv) est en relation avec la taille de l'amas. Le taux d'annihilation est mesurable par la température ambiante de l'amas qui est une fraction de 2 x 511 keV. Or les nombreuses mesures (46) confirment la relation : Ta / Te = θv / π = Ra / Ru.  Le premier ratio est celui des températures mesurées entre l'amas et l'électron, le second est le ratio angulaire et le troisième est le ratio des tailles (amas / univers). Dans l'exemple du lien on a : Ta = 107, Te = 6.1010 K et  et  Ra = 107 a.l. pour une univers de 1010 a.l. de rayon. Dans lequel le parcours moyen des croisements de galaxies avant collision, correspond à la taille de l'amas.       

5/ A l'échelle de l'UNIVERS.  L'effet SSIA est maximum et la température d'annihilation (binaire) est celle de l'électron (Te = 10^10 K) à partir de laquelle le modèle retrouve le rayon du BEC primordial.      





Il existe L'opération mitose (division en n BECs-fils) se fait dans le même temps. Le nuage fermionique (puis baryonique) se condense dans les "moules" que forment les BECs-fils. On a déjà vu que le "dopage" fermionique des BEC, provoque des perturbations dans le réseau bosonique qui créent un gamma constant centripète. Cela accélère fortement la condensation en étoile. On observe bien la précocité de la formation des galaxies.  On regardera cette référence de DAVIAU (47) (page 18 et 20) notamment sur les sujets concernant la non isotropie du groupe de Lorentz, je cite :

 "....Face à l'espace physique isotrope des (x; y; z) jusqu'à présent à la base de toute notre représentation de l'espace, il existe un autre espace qui a autant de réalité physique que l'autre, et même plus si l'on veut bien se rappeler que ce n'est pas le groupe de Lorentz qui est représenté en mécanique quantique, mais son groupe de recouvrement universel. Or cet espace, qu'on appellera simplement l'espace matriciel, n'est pas isotrope. Cette non isotropie de l'espace matriciel a été remarquée dès le début par Louis de Broglie. On peut la voir immédiatement sur l'équation de Dirac, qui fait jouer un rôle particulier à la direction n°3...."

Et on trouve plus loin :

" Car alors toute rotation amenant l'axe n°3 dans la direction du champ magnétique amène les directions n°1 et n°2 dans une direction orthogonale. Une théorie relativiste des systèmes de particules reste à faire, mais on peut penser qu'elle justifiera alors et le principe de Pauli, et le fait que, dans un atome muonique, le muon ne respecte pas le principe de Pauli".   

Le BEC du modèle OSCAR est formé par un réseau radial subquantique de "bosons-cordes". L'isotropie apparente (incluant les deux directions tangentielles) se fait au prix d'un retard 
π/2 par le lien causal du point zéro central commun. Cet écart est non perceptible car il est de l'ordre de   10-21 s !









NOTE du 23 juin 2011 
                   
    La fonction de Dirac et l'oscillateur originel

Les prémisses fondatrices, fondées sur un raisonnement par l'absurde, posent que l'univers originel ne peut être que dynamique. Autrement dit que le sens physique du zéro le plus élémentaire, est une somme de nature algébrique et duale de deux entités virtuelles oscillantes et stochastiques. Or on montre ci-après un raisonnement qui vient appuyer le raisonnement de type logico-déductif.  

Selon OSCAR, la fonction (ou pseudo fonction) de Dirac est adaptée au boson oscillant stochastique de symétrie C2, dans son ensemble., muni de deux tachyons virtuels. 

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24 juin 2011 
                   
    L'anomalie du moment magnétique de l'électron

 


Cette précision inédite doit être rapprochée des relations multiples montrées dans la section ratio de Planck. L'exposant dans la formule du ratio du muon, lié à ln(ξ9-1tient compte du nombre précis actualisé,  ξ9 de bosons dans le BEC. Le (-1) correspond exactement à la contrainte de transfert d'énergie, soit le taux (ratio de Planck actualisé) de ξ-1 exigé par  la cohérence du modèle. Le taux d'habillage de l'électron est de 1.00312692713814, et représente une fraction négative de charge (-0.0031269).  L'écart algébrique avec le proton (positif) est donc le double soit 0.0062,  formant un coeffcient de 1.0062 qui doit caractériser, une violation de la symétrie CP. Cela est effectivement confirmé par l'expérience (50). concernant la statistique de la désintégration des kaons neutres (51).  La dimension subquantique, porte en elle cet écart qui influence les taux de désintégration. Cela confirme deux fois le modèle OSCAR : une fois avec le taux d'habillage et une seconde fois en montrant que la symétrie de charge électron-proton est déformée par sa structure interne polarisée.   

Les 3 unités universelles pour le muon,  proton et neutron

Le résultat spectaculaire du calcul de l'anomalie du moment magnétique de l'électron est basé sur l'induction du muon par  ln(ξ9-1 = 206.118, alors que la mesure en électron nu, donne le nombre entier 207 et la valeur mesurée en électron libre habillé est 206.768.  

Pour le proton, on retrouve le même principe :

- l'électron nu : Npo / eo = 1840+1 (qui est obligatoirement un nombre entier).

l'électron libre habillé et mesuré : Npe / me = 1836.15.
élément e+/- du boson L habillé dans proton : Npl/ml = 1835.85 =
a12/ξ2.

On aura noté que les unités "kg ou eV" n'ont en rien, ce caractère universel.


 (1) le calcul de la valeur QCD part d'une coïncidence numérique entre le facteur de Landé et le ratio : alpha / pi (soit 1.001161 ramené au ratio calculé ci dessus). Le calcul consiste ensuite en une longue série de termes correctifs de plus en plus fins sur la base de boucles de Feynmann. Ce dernier, lui même,  a dit avec une grande honnêteté,  à propos de ce calcul : "il a fallu cette supercherie pour sauver la QCD". Cette approche heuristique et purement mathématique n'a pas grand chose à voir avec la physique. Le résultat (10^-11) à d'alleurs été le seul argument pour essayer de le justifier. De toute façon il ne tombe pas dans la fourchette de la mesure. Par ailleurs, il ne s'inscrit pas dans une cohérence générale. Si l'on rajoute à cela, que la QCD vient de subir un autre échec avec la mesure de la taille du proton, on ne peut s'empêcher de dire que le modèle OSCAR, au contraire,  s'appuie sur les éléments de son propre calcul de ce rayon qui représente, lui aussi, une prédiction réfutable.  



NOTE  du 19 aout 2011 
                   
    Les 4 bosons fondamentaux, évolutions logiques du premier 


Un modèle naissant à besoin de clarifications. Voici un tableau qui récapitule l'évolution depuis le néant stochastique (fait d'oscillateurs élémentaires) jusqu'à la création de cet univers, pourvu de masse, d'espace et de temps. Chacun des bosons découle du précédent. Il est proposé 4 appellations (S, C, F, L) qui reflètent 3 évolutions à partir du boson primordial S. Le choix lexical est le suivant : le S comme "stochastique", le C comme "constant", le F comme "fermions" et le L comme "local". La localité joue un rôle subtile qui dément la statistique de FERMI à grande échelle. C'est la source de beaucoup d'énigmes fondamentales. Cela vient encore appuyer l'ensemble des arguments qui confirment que la seule approche réductionniste ne peut aboutir à comprendre le tout.
 



La population des bosons F ne représente qu'une très petite partie (la première couche sur un nombre total de  ξ3) de celle des bosons C. Elle est précisément  ξ3 fois plus faible et donc de masse unitaire ξ3 fois plus forte (la masse totale est identique).  Il est important de noter que :

1/ la CAUSE commune de la SEPARATION  (transformant certains bosons C en F) et de la MITOSE en BECs fils, découle de la SATURATION due au trop grand nombre (aléatoire) SYNCHRONISE dans le BEC géniteur,

2/ la CAUSE de la LIMITATION de production des bosons F vient de la MITOSE qui résout (par division) la saturation en créant, par voie de conséquence, des INTERVALLES quantiques dans les BECs fils,

3/ le RATIO d'intervalles quantiques est matérialisé par la constante de structure fine
a (137.035) et forme une suite géométrique octuple [1] de raison a entre le rayon de Bohr et la taille (1D) du tachyon subquantique. La note du 27 avril indique la relation fondamentale qui existe entre cette suite et le ratio clé de OSCAR, ξ3 . Par deux voies indépendantes ce ratio est confirmé numériquement avec 12 décimales, ce qui est doublement inédit.

4/ la SEPARATION des 2 tachyons d'une partie des C formant 2 fermions dans les bosons F est la CAUSE LOGIQUE de la GRAVITATION qui est l'expression de la FORCE FOSSILE de RAPPEL qui unissait les tachyons des bosons F avant inflation de masse [2]. Le gradient de cette force est très précisément liée à
ξ4  qui représente la racine carrée du nombre de F originaux (ξ8) formant une couche sphérique sur le BEC géniteur. Ce même ratio, ξ4 est précisément le rapport entre la force électrique et gravitationnelle. Ce nombre, ξ8 est précisément lié au nombre photonique de l'univers (voir annihilation primordiale) et à l'intensité mesurée du fond diffus cosmologique.

NOTA : Pour des raisons d'harmonisation, le boson Primordial  Stochastique est nommé S   

  



NOTE  du 5 septembre 2011 
                   
Le RATIO DE PLANCK  ξo
 trace intangible de l'origine de l'univers 

On montre que l'électron contient les informations essentielles de cet univers, sous réserve de les comparer aux unités de Planck. La puissance de ce ratio est telle qu'il révèle ainsi le logiciel de cet univers.







NOTE  du 12 septembre 2011 
                   
    Les prédictions du modèle OSCAR
(ou adéquations aux observables )


Tableau des prédicitions :


Commentaires

Prédiction 1 : Les bosons L (F locaux) équivalent à 1842  leptons L nus dans le neutron (ou proton + électron). Cela est cohérent avec le taux d'annihilation et donc contraint le taux d'élargissement des intervalles quantiques. 

Prédiction 2 : Les bosons (non freinés) C émis à partir du centre galactique, doivent avoir cette énergie (mesurée) pour être cohérent avec le modèle.


Prédiction 3 : sous réserve que la masse de l'électron ne varient pas avec le temps.

Prédiction 4 : Ce ratio est contraint d'être unique. Il fixe la densité du BEC-G en fonction des caractéristiques moyennes des bosons S de l'échantillon aléatoire N, lors de la synchronisation  [1].  Le modèle est contraint de montrer que tout dépend de ce ratio. Attention, la valeur numérique de l'échantillon N reste à jamais inaccessible car la mitose se fait selon ENT(N/No) et donc seule la valeur entière du nombre de divisions,  peut-être connue. Le reste, devant retourner à l'état de bosons S, est, par définition, incommensurable.  

Prédiction 5précisé avec 12 décimales, ce taux a dépend de ξon . La suite géométrique octuple de raison a, qui réalise l'emboîtement entre le quantique et le subquantique, provient du motif surfacique d'annihilation se répétant à chaque division dont le nombre actualisé est ξ2 (simultanéïté des opérations séparation/mitose/annihilation). Cela explique la relation (12-3 de la note ci-dessus, du 7 septembre) qui fixe le nombre entier 1842, lui-même déterminant le rayon du proton dans la prédiction 9. De cela découle la cause de la masse du proton (les quarks étant induits dans ce modèle et non justifiés dans aucun autres modèles).     

Prédiction 6
: ce ratio, contraint par le modèle, est réfutable et cohérent avec toutes les formes de
 ξo.

Prédiction 7 : confirme la prédiction 6 et montre  que le ratio d'annihilation amoindrit la force électrique et donc fait baisser le rapport des forces de la valeur du ratio a. A contrario, la brique élémentaire d'espace-temps conserve le gradient de force gravitationnelle, ce qui est en parfait accord avec la théorie de la relativité générale. La gravitation est bien une composante intrinsèque de l'espace-temps qui se courbe lors de la présence de matière. 

Prédiction 8 : la période, te,  de l'électron est ramenée au niveau subquantique d'un facteur ξ3 conformément au temps de franchissement par un tachyon C, du volume élémentaire d'espace-temps.

Prédiction 9 : le nombre de bosons L (8 gluons) du proton est bien lié à 1841 par : 115 X 8 X 2 + 1. 

Prédiction 10 : Cette taille mesurée coïncide avec celle qui est une contrainte incontournable du modèle.

Prédiction 11 : le nombre de mitose,  ξo2 ,  formant  ξo galaxies (à l'origine) par enchevêtrement de BEC-fils.

Prédiction 12 : le nombre  ξo2 (valeur d'origine)

Prédictions 13/14 : cohérent avec le taux d'annihilation.

Prédiction 15/16 : On retouve la taille du BEC (R/2) par une voie totalement différente.  

Prédiction 17 : la taille moyenne des amas est liée à l'angle d'annihilation et donc la non détection de cette température aurait été discriminante pour ce modèle.

Suite table  des prédictions


Commentaires

Prédiction 18 : Le fermion orphelin (positron interne) doit avoir une valeur proche de celle de l'électron, ce qui est bien le cas. La somme algébrique des autres paramètres, s'annulent. Ainsi, l'anomalie apparente s'explique car elle est non réelle. 

Prédictions 19/20 : La force de Casimir est liée au nombre clé,  
ξo9 de bosons C du BEC-fils type. A l'échelle de Planck (non conforme) le facteur de l'égalité (20) devient  ξo11 = 10 123 ce qui est irréaliste car à l'échelle du tachyon, on a ξo= 10 78 et le ratio possible à l'échelle quantique  est limité à ξo3 = 10 33. C'est le ratio de fréquence entre ν= 1/te et νoξo3/te, la fréquence inouie du tachyon dans l'intervalle λe. Concernant l'extraction limite d'énergie (en 1/r) du niveau subquantique, on retrouve le ratio de Planck soit :  ξo = 1.5. 10 11, conforme à la limite haute mesurée des rayons cosmiques (voir prédiction n°2). Il faut noter que l'expérience de Casimir, qui se fait sur le mode fréquentiel  hν, est homogène à la logique de variation dans la plongée subquantique, soit  pour le premier en 1/r3 et pour le second en en 1/r2 et donc le produit, en 1/r.  Cela est conforme également à la célérité qui varie en 1/r3,  produit de l'espace (comme l'énergie) en 1/r  par la fréquence, en  1/r2. Cette cohérence exclut la longueur de Planck (10-35 m) car la corde tachyonique  1D ne peut être en dessous de (10 -24 m). Il faut noter que l'appellation "corde" détermine l'état dans le référentiel boson i.e, dans un temps égal à : te  (h / me c²).

Prédiction 21/22 : Cette énergie ne peut être extraite.  Seuls des petits déphasages ayant pour origines des transitions sont possibles et se traduisent par l'apparition de particules évanescentes. 

Prédiction 23 : Les paramètres de Planck sont basés sur le seul argument dimensionnel. Bien que souvent très utile, cet argument n'est pas suffisant pour fixer la valeur numérique. La masse de Planck n'a aucun sens du point de vue des particules. En revanche, elle coïncide avec la somme ξo4 des masses imaginaires (me /ξo2) disposées sur une géodésique du BEC-G, d'où : mp = me ξo2

Prédiction 24 : la taille moyenne des intervalles entre facules magnétiques du soleil, ramenée à son diamètre, forme un angle qui fixe un taux partiel d'annihilation en rapport avec la température de la couronne.

Prédiction 25 : la taille des intervalles entre amas galactiques (56), fixe un angle d'origine (57) (avant collision) qui fixe un taux partiel d'annihilation en rapport avec la température mesurée.
 






NOTE  du 23 septembre 2011 
                   
    Le tableau synoptique du modèle OSCAR
 

A la suite de recherches liées aux lois de l'information (qui généralisent ce qui est avancé dans la note du 5 septembre) et qui lié aux lois de l'entropie et du nombre de complexions (nombre d'états différents), le synoptique OSCAR est retouché en amont. Cette retouche  ne change rien aux conséquences abordées jusqu'à maintenant. Il apparaissait inconcevable ou indécidable de pouvoir chiffrer le nombre N (aléatoire). Des indices forts (c'est un euphémisme) développés récemment, indiquent que le ratio diminuant ce nombre à No = ξo9 (après division) est tout simplement a3le taux d'annihilation. Cette correction apportée au modèle, ajoute encore des arguments de poids, à ce modèle. Voyons déjà ce synoptique.



*intervalle équivalent à celui d'origine pour une distribution sur une seule couche.
** le rayon de Bohr est plus grand que le rayon du proton qui par ailleurs fait l'objet d'une des 24 prédictions du modèle.




NOTE  du 8 mars 2012 
                   
    Les 8 niveaux structurels de l'univers 
 

Le livre, sous forme numérique, sortira le 15 mars 2012. Il conclut que l'univers possède une architecture emboîtée à 8 niveaux. Il explique pourquoi la recherche de la physique fondamentale est en crise depuis environ 40 ans. L'approche copernicienne, réductionniste, en est la cause principale. Lancer une investigation vers l'objet univers,  à partir de ces lois locales, est totalement contre-productif. Ces lois disent parfois le contraire de la réalité de cet univers. 

La méthode des maîtres du début du siècle dernier, est à revoir totalement avec les observables actualisées. La belle géométrie de Friedmann, intégrant la relativité, levant le paradoxe du bord et acceptant l'expansion, était magique pour l'époque. Le livre prouve qu'elle représente l'archétype du faux ami avec, comme concurrent direct, la statistique de Fermi. La séparation fermion/boson locale dit le contraire de ce qu'est l'univers. Notre nouvelle localité à prendre en compte, est l'univers lui même, dans son entier et rien d'autre ! On prend lentement conscience que cet objet est un tout, caractérisé d'abord par son unité causale, à toutes échelles. Les paradoxes de la localité nous le disent tous les jours avec ténacité.

La voie réductionniste se révèle être d'une naïveté incroyable pour ce type de recherche. Comment deviner les structures générales en partant de son nombril, d'un ds² ? 

L'étude de l'univers doit suivre des règles strictes. Son plan de recherche doit commencer par :

1/ Déterminer les objectifs: ce n'est pas de trouver une gravitation quantique ou de lier les 4 forces ! Non ! L'objectif est de résoudre le plus d'énigmes possibles (33, pour moi), c'est-à-dire comprendre l'univers ! Donc recenser les énigmes et en faire la synthèse. La recherche ontologie n'est pas synonyme de métaphysique (voire de théologie) comme beaucoup de chercheurs le croient.

2/ Stratégie : Chercher les dénominateurs communs dans les observables A TOUTES ECHELLES, faisant énigmes. Inclure l'idée que l'univers est causalement lié (certainement pas avec la vitesse escargot que Lorentz a limitée arbitrairement). Revoir les bornes. Ne pas être psycho-rigide. 
 
3/ Poser des prémisses fondatrices sur la base de la démarcation (Popper). Cela veut dire que l'on doit partir de "rien" puis structurer. Pas de constante, pas d'infini, pas de points, juste un peu de logique. Pas de soupe de quarks, de singularité, pas de moyen âge, juste s'adapter à ce que l'on sait, aujourd'hui. 

Le livre prouve ainsi que l'univers possède un état stochastique, contraint de vibrer. Une partie des paires de tachyons virtuels oscillants, fusionnent et l'architecture se décline (provisoirement) dans cet octet :

1-2/ 2 tachyons (+/-) (virtuels stochastiques puis synchronisés)
3-4/ paires électron-positrons (issues d'une petite partie des tachyons synchronisés)
5/ protons  (ou neutrons)
6/ VECs (volumes Elémentaires de Compton formant réseau de spin).
7/ BECs (condensats de Bose Einstein formant réseau)
8/ UNIVERS (fini et borné sans paradoxe de bord) 
 
Toutes les autres particules (à durée de vie fugace) sont des résonances induites par le réseau de tachyons subquantiques.   
Le pré-quantique (sans constante) devient le subquantique continu qui discrétise le quantique tout en rendant lisse la RG.



NOTE  du 26 mars 2012 
                   
    Modification importante en introduction, concernant le statut spécifique du fermion électron   

Comme suite à une remarque pertinente d'un physicien lecteur, j'ai précisé par l'introduction d'un tableau paramétré de la famille des fermions, le statut spécifique de l'électron. Ainsi, il apparaît plus clairement pourquoi le statut FRV (Fermions Relatifs Voisins) ne concerne que la seule paire électron-positron. Cela concerne également la notion de ratio entre les unités de Planck et celles, universelles, de l'électron. Dans ce tableau, on voit apparaître le phénomène (vérifié depuis peu) d'oscillation des neutrinos qui les éloigne de la stabilité des électrons. Ces confirmations récentes, vont dans le sens du modèle OSCAR qui s'appuie fortement sur la spécificité de l'électron.   Ce seul tableau pourrait faire, à lui seul, l'objet d'un publication, car il remet en cause le paramétrage de la famille des fermions.  (Voir  la section 1-4).




 Parmi les dernières nouvelles de la physique, on peut lire ici l'étrange comportement  des électrons dans le cadre de leurs interactions dans certains matériaux et non lorsque les électrons sont isolés, extrait :

" Dans les années 1960  le physicien Joaquin Luttinger, a repris la théorie connue sous le nom de théorie des liquides quantiques de Tomonaga-Luttinger. C'est le physicien Lev Landau qui est à l'origine de la théorie des liquides quantiques, plus précisément des liquides de Fermi, c'est-à-dire du comportement des électrons (qui sont des fermions) dans un solide quand on ne peut plus négliger les interactions des électrons entre eux. Un modèle de gaz de particule est alors moins pertinent. .../... Le comportement collectif du liquide quantique d’électrons dans ces structures faisait apparaître un curieux phénomène, celui de séparation spin-charge. Tout se passe comme si ce liquide d’électrons était composé de particules différentes portant seulement l'une des caractéristiques de l'électron. Tout comme les phonons, ces particules sont en réalité des quasi-particules mais il s'agit alors de spinons (des quasi-particules possédant le spin ½ d’un électron mais aucune charge) et de chargeons (chargons en anglais, d’autres quasi-particules cette fois-ci dépourvues de spin mais possédant la charge d’un électron). Dans un semi-conducteur, cela donnerait lieu aussi à la formation de holons, c'est-à-dire des cousins des chargeons mais sans charge. Les électrons sont toujours là en tant que particules élémentaires mais leur comportement est équivalent à celui d’un mélange de spinons, de holons et de chargeons. On exprime parfois ce fait en disant que l'électron a été scindé en trois particules, mais l'expression est quelque peu abusive et même trompeuse. L’existence des spinons et des holons n’a été vraiment démontrée qu’il y a quelques années seulement. Mais il manquait à l’appel une autre quasi-particule dont l’existence avait été découverte théoriquement vers la fin des années 1990 : l’orbiton. Elle tire son nom de sa caractéristique. Si un électron possède un moment cinétique intrinsèque, son spin, il a aussi un moment cinétique orbital lorsqu’il tourne autour d’un noyau."

L'interprétation du modèle OSCAR est bien entendu, liée à l'interaction avec le réseau subquantique et notamment, le fameux niveau r4 (lieu des bosons W et Z). On se souvient que le modèle dit qu'un neutron est constitué de 8 couches de 230 paires électron-positrons FRV (neutre) + 1  paire (neutre) électron-positron vibrant au sein du noyau. Le proton (+) est identique sauf que l'électron est orbital.
Le paquet neutre commun (8x230) est confiné et induit les quarks (voir ebook). En revanche, la paire est de nature à communiquer avec l'extérieur du nucléon au niveau r4. L'hélium 4 possède 4 paires électron-positrons (soit un octet d'équivalent masse électron) qui communiquent entre les nucléons formant le noyau de l'hélium 4. Ces 4 paires forment un boson composite et les paires de Cooper et rendent H4 superfluide à la température adéquate.

Dans le cadre d'un solide, on a un réseau d'atomes qui possède une image subquantique (niveau r4) dans lequel toutes les paires sont libres de s'exprimer avec une masse réduite (voir ebook, le positronium). Ce sont des quasi-particules. En revanche, le réseau atomique est intégré dans le réseau de spins des volumes élémentaires subquantiques.  Les sites (volumes élémentaires) de spin 1/2 peuvent alors être occupés par n électrons ou positrons (r4) de masse apparente très réduite et pas forcément mesurable. Le niveau r4 (hors  nucléon) est alpha² fois plus faible soit environ 17 000 fois.    

Ainsi on peut voir des "holons" qui sont en fait des positrons du niveau r4. Le réseau atomique d'un solide est un véritable microscope pour observer les manifestations du niveau subquantique. Il est quasi certain que ces paires s'organisent par paquet de huit qui s'assemblent pour former des quasi-particules. Le spectre d''interactions avec les autres paires non complètes, forment un potentiel combinatoire complexe qui induit des  résonances spécifiques dont certaines sont propres à favoriser le phénomène de supraconduction. 



 
 
Keywords : subquantum universe; cosmological condensate; condensate galactic halo; axion boson; Bose-Einstein condensate
cosmological model universe condensate Bose Einstein;  subquantum oscillator; spherically symmetric universe; boson-fermion causal separation; continuous function of annihilation ; exact radius of the proton.
false local symmetry of antimatter; fermion cosmological => local boson ; mitose first BEC; Universe closed by the Bose Einstein condensate ; axiomatic one to build the universe from the random ; finite and bounded universe becomes intelligible ; Lagrangian zero; Hamiltonian zero, imaginary mass, tachyon, universe;  entanglement of Bose-Einstein condensate visible or black ; The birth of time ; Gravitation arose from the separation causal, New status of fermions, loop space-time Rovelli, Smolin, predictive value of G ; neutrino oscillation ; tachyon subquantum ; cause of gravitation ; theory of everything with a single particle ; 27 predictions and explanations ; Birth of the time of the universe ; definition of the state pre-quantum ; born from a constant state random ; more precision magnetic moment anomaly of the electron : PLANCK RATIO ; The FERMIONS ON, the repository creation on a cosmic scale mitosis, fractal and golden number ; not matter-antimatter symmetry violation ; Kaon CP violation is a response to the structural asymmetry between electron and proton ;The matter antimatter symmetry remains strictly accurate ;The galaxies show a constant from the halo of tangled BECs ; the dislocation of BEC responsable for the end of the universe.






Dernière mise à jour :  le 17 mai 2012

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